‹ Les Gaîtés du chat noirChapitre 4 sur 102 · VIII LE CHAT NOIR · texte numérisé non relu

VIII LE CHAT NOIR

idéalisme n'a jamais « coupé » ni dans la « Rose-Croix » ni dans la poésie symboliste. Il a raillé celle-ci, — oh lies étonnants vers amorphes de Franck-Nohain ! — comme il avait décrié d'abord le naturalisme de Médan.

Puis, le Chat-Noir a été patriote, et chauvin, et grognard. Comme la vogue des « gigolettes », et comme la piété vague et veule qui nous émeut sur les Madeleines et sur les Izéyls, la napoléonite qui nous travaille est un peu venue de lui. Yous vous rappelez Y Epopée, de Caran d'Ache. Le Chat, sur quelques menus points, fut un précurseur.

Il a, avec ce même Caran d'Ache, avec Willette et Steinlen, rajeuni la « caricature » (j'emploie ce mot devenu impropre, faute d'un meilleur). Et il a restauré, en lui donnant une forme neuve, la « vieille gaieté française ». •

Car il eut pour nourrisson le bienfaisant Alphonse Allais. (Je veux nommer aussi, tout au moins, George Auriol, ne pouvant les nommer tous.) Allais vaudrait, à lui seul, une étude. Allais

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