‹ Les Gaîtés du chat noirChapitre 3 sur 102 · LE CHAT NOIR VII · texte numérisé non relu

LE CHAT NOIR VII

les boulevards extérieurs, les « fortifs » et Saint- Lazare, et ce que c'est que « pante », que « marmite », que « surin », que « daron, daronne et petit-salé.... » *

Et, en même temps, le Chat-Noir contribuait au « réveil de l'idéalisme ». Il était mystique, avec le génial paysagiste et découpeur d'ombres Henri Rivière. L'orbe lumineux de son guignol fut un œil-de-bœuf ouvert sur l'invisible. Mais, au surplus, le conciliant félin nous a appris que le mysticisme se pouvait allier, très naturellement, à la plus vive gaillardise et à la sensualité la plus grecque. N'est-ce pas, Maurice Donnay?

Au fond, le digne Chat resta gaulois et classique. Il eut du bon sens. Quand il choisit Francisque Sarcey pour son oncle, ce ne fut point ironie pure. Quelques-uns des Schaunards de cette bohème tempérée furent ornés des palmes académiques. Le Chat eut l'honneur d'être loué un jour sous la coupole de l'Institut. Il tenait à l'opinion du Temps et du Journal des Débats. Son

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