‹ Les Gaîtés du chat noirChapitre 74 sur 102 · LA TOUR EIFFEL VUE DE HAUT · texte numérisé non relu

LA TOUR EIFFEL VUE DE HAUT

— « Depuis que les Titans, punis de leur outrage, Se tordent aux Enfers, l'homme, quoique malin, S'élève vainement : il reste à son déclin, Vaincu par l'anémie et veuf du fier courage.

Or, moi, Monsieur Homais, je crie : au gaspillage I Et blâme hautement notre impuissant Vulcain D'avoir, pour nous forger ce chef-d'œuvre mesquin, Mis le fer stimulant et tonique au pillage ! »

Puis, cet avis donn£, sagement, sans détour, Le grand pharmacien, les lèvres dédaigneuses, Triture au mortier ses drogues ferrugineuses

Et, sous le lourd pilon croyant revoir la Tour, Suppute, l'œil rêveur, les bienfaisants pécules Qu'on aurait à rouler tout ce fer en pilules.

Pimplnelli.

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