‹ Les galles et leurs habitantsChapitre 16 sur 32 · II. — Cynipides sans génération alternante · texte numérisé non relu

II. — Cynipides sans génération alternante

(iÉNÉ RATION EXCLUSIVEMENT PARTHÉNOGÉNÉSIQ UE .

Aphiloirix seminaiionis, Giraud.

— marginalis, Schlecht.

— quadrilineatuSy Partig.

— albopunclata, Schlecht.

70 Ll!:S GALLES

LÉPIDOPTÈUES

La plupart des galles des Lépidoptères sont des gonflements de tige ou de branche, rarement de fruits dans lesquels vit la chenille. On ne sait pas encore de quelle manière se forme la galle. L'œuf est-il simplement déposé à la surface de la plante et la chenille s enfonce-t-elle ensuite dans le tissu végétal pour produire la galle? Les galles de Lépidoptères ne sont que signalées. Elles sont excessivement rares. On ne connaît que très peu de papillons galli gènes.

Nous avons :

1° Le Cochilus Hilarana qui produit à la base de la tige de VArtemisia campestins un long renflement fusiforme dans lequel vit la chenille longue de 1 1 millimètres.

2o VAlucita grammodactyla pond sur la tige de la Scabiosa suaveolem. La chenille pénètre dans la tige qui reste courte et forme un renflement gros comme un pois, ovale, rougepourpre.

3o Gelechiacauligenella, la chenille vit dans les entre-nœuds de la tige du Silène nutans.

4o Grapholita serinllana. La chenille fut trouvée à Texl rémité des branches du salix daphnoïde, sur les bords de la mer Baltique.

5» Sur les Tamarins de la péninsule du Sinaï, Trauenfeld a trouvé les galles suivantes :

lo Un gonflement produit par une chenille de Grapholita en forme de pois, long de 25 millimètres, irrégulier, sur les extrémités des branches du Tamarix avticulata. La petite chenille creuse des conduits et se métamorphose dans la galle.

2o Un gonflement causé par la chenille du Gelechia sinaica, long de 12 à 13 millimètres et épais de 6 à 8 sur les branches ligneuses du Tamarix g allica ; dans ce cas, le cylindre de bois reste intact, Técorce tout autour s'hyperlrophie.

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