ACTE TROISIÈME
FROMENTEL, se levant.
Tu fondras la dot, gredin î Va au diable, je te donne ma mali^dictionl (u revient au feu, qu'il souffle sans succès. ) Non, non, tu n'es pas plus mon fils que ce soufflet n'est un soufflet.
(Il jette le soufflet.)
URBAIN
Il a aussi mené la vie, celui-là : il est comme moi. SCÈNE III
Les Précédents, VAUCLIN, sortant de chez Marguerite, puis BOURGOGNE. VAUCLIN.
Mais quel bruit, près d'un malade! (a urbain.) Tiens, tu n*es pas encore mort, toi ?...
URBAIN, se levant.
Voilà une plaisanterie qui m'agace! Comme si j'avais envie de mourir!
BOURGOGNE, à Urbain.
M. de Valcreuse est en bas, qui demande à parler à monsieur, avec des épées.
URBAIN
Des épées! Est-ce qu'il croit me faire peur... Mais je vais le calotter.
(Il sort.)
FROMENTEL
Urbain, je te le défends !... Le calotter ! Mais c'est qu'il est enragé... Tout son père en 1830!... Urbain!... (ii sort, les pincettes iia main. ) Décidément, c'est un Fromentell...