‹ Les ganaches; comédie quatre actesChapitre 18 sur 238 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les Précédents, le MARQUIS, i,e DUC, de VALCHEUSE.

LE MARQUIS , entrant en donnant le bras à «on pore : le Marquis en cheveui bUncs, le Duc poudré.

Eh bien ! eh bien ! On se dispute ici ?...

BOURGOGNE

Si monsieur n'a pas son café ce soir, il s'en prendra à la Société qui l'a jeté au feu !

LE MARQUIS

Comment, la Sociétél

VAUCLIN, assii et lisant son journal.

Oui... moi !

LE MARQUIS

C'est toi qui jettes mon café?— Bonjour, monsieur Carillon.

BARILLON, saluant.

Monsieur le Marquis !...

VAUCLIN.

As-tu assez dévoré ce soir ?— T'es-tu assez gorgé de nourriture?

LE MARQUIS, à son père en le faisant asseoir dans le fauteuil devant la cheminée.

Il paraît, monsieur le Duc, que nous venons de faire une petite orgie?

LE DUC, «'asseyant.

Eh! eh! de petits libertins!...

LE MARQUIS, à Valcreuse.

C'est Anténor, c'est vous qui nous débauchez, Valcreuse! Vous êtes connu pour un mauvais sujet, voisin!

ÛE VALCREUSE, pincé, corscté, haut cravaté, astiqué, pon-.madé et peint, avec fatuité, en prenant une pastille dans une bonbonnière.

On le dit, monsieur le Marquis!

VAUCLlN.

Et cela vous demande pourquoi on a fait 89 ! — Parce que vous mangiez trop!... parce que vous mangiez tout!

* Fromentel awii, Vauclin assis, Barillon, le Marquis, le Duc, Valcreuse, Bourgogne.

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