ACTE PREMIER. 3T
Et puis, une femme, monsieur le Marquis, une jeunefille!... I^enscz-y ; vous qui déplorez ici l'absence d'une femme. Une femme, jeune, douce, bonne, belle, charmante!... C'est le soleil, disiez-vous! c'est le sourire qui réjouit!... Allons, monsieur le Marquis, plus de préjugés, plus de rancunes!... Vous êtes ému!... Votre œil est humide, je le vois ; et il ne vous reste plus qu'à ouvrir vos bras, qu'à les ouvrir bien grands, pour rappeler à vous cette partie de votre cœur qui est si loin de vous et qui ne demande qu'à vous revenir!...
LE MARQUIS, iultant contre son cmolion.
Sans doute!... je... peut-être... mais enfin ! (aw chaleur.) Ahl qu'elle vienne donc!...
BARILLON
Ah ! monsieur le Marquis, merci pour elle !
LE MARQUIS
Écrivez-lui... tout de suite... Écrivez qu'elle parte!
BARILLON
C'est fait, monsieur le Marquis, elle est en route !
LE MARQUIS
En route?...
BARILLON
Elle arrive ce soir... tout à l'heure., dans un instant!... (on fiappe.) La voici peut-être...
LE MARQUIS, saisi.
Déjà!... (inquiei.) Si vite!... Mais, diable d'homme, il ne vou laisse pas le temps de respirer!
BARILLON
J'étais sûr de lui trouver ici un asile.
LE MARQUIS
Mais mon père!... mais son consentement?...
BARILLON
Nous l'aurons.
LE MARQUIS
Il le faut bien! Mais en vérité... je ne sais... lui, si sévère ).„ ah! mon Dieu !... voici bien des affaires!
iti LES GANACHES.