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transformation du charbon sons l'inlIueDce de la vapeur d'eau.
Ce gazogène Tessier du Molay est tout de même fort intéressant parce qu'il contient, en principe, tous les appareils qui devront servir, plus tard, à faire du gaz k l'eau et & le mélanger au gaz d'huile de façon à lui donner un pouvoir éclairant.
La figure '27, empruntée au Génie civil, représente une installation semblable; on y voit la chaudière, le générateur, avec son joint hydraulique, Le gazomètre compensateur, le
Fie;. Î7. — «mogt'ne Tpasier du Molav.
carburateur et le four, où les carbures se (ransforment et se mélangent intimement au gaz a l'eau.
Les perfectionnements apportés ultérieurement au gazogène de Tessier du Molay consistent à utiliser la chaleur que peut fournir la combustion du gaz pauvre, qui est produit pendant le soufflage du gazogène.
En examinant ta ligure 37, on songe tout d'abord que cette utilisation pourrait, en partie, se faire en chauffant avec ce gaz pauvre le gazéificateur.
Celle solution est d'autant meilleure que la gazéification demande plus de chaleur.
La carburation à froid, au benzol, n'en demande pas. Celle, avec les huiles de naphte, on nécessite, au contraire, beaucoup et ne semble bien s'effectuer qu'à fort haute température.
11 est probable qu'il y a réaction d'un excédent de vapeur
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sur ces carbures et que celte vapeur décompose le carbone que la haute température tend a mettre en liberté, ce qui fait une réaction endolhermique.
Une autre manière d'utiliser la chaleur potentielle du gaz pauvre serait de l'employer dans un régénérateur ou dans un récupérateur a réchauffer la vapeur d'eau introduite pendant la production de gaz à Teau.
Enfin un troisième moyen consisterait à réchauffer, de même manière, Tair d'admission pendant le soufflage.
C'est l'emploi de ces différents moyens qui constitue la différence essentielle des divers gazogènes que je vais décrire.
Certains inventeurs ont même créé des types différents rentrant dans l'une ou l'autre de ces catégories; c'est ce que notamment nous verrons à propos des gazogènes Strache.
Toutefois le gazogène Slrong semble le type du gazogène du gaz à l'eau, dans lequel la vapeur est surchauffée dans le régénérateur, appelé à ce sujet surchauffeur.
Au contraire, le gazogène Lowe, qui cependant dérive du gazogène Strong, emploie la chaleur de combustion du gaz pauvre à surchauffer le mélange du gaz à l'eau et du carbure.
La différence est très caractéristique. Si, en effet, on place, à la sortie (hi gazogène, une chambre où aboutit l'air secondaire et où brûle le gaz, chambre qui accumule de la chaleur -et constitue un régénérateur, c'est dans cette chambre que pénétrera d'abord la vapeur, dans les gazogènes du type Strong, puis la vapeur traversera le gazogène, de haut en bas, marchant en sens opposé de celui que l'air a suivi dans la première période.
Dans les gazogènes du type Lowe, au contraire, la vapeur suit le même chemin que l'air et les périodes de soufflage, de l'air ^t de la vapeur, sont seulement alternées.