‹ Les gemmes et joyaux de la couronne au Musée du LouvreChapitre 22 sur 65 · SIN · texte numérisé non relu

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une précision de lignes, un accord de toutes les parties entre elles, une légèreté dans les

déte qu'on ne

saurait trop admirer. Il a distribué son œuvre ingénieusement : la partie

supérieure, formant couvercle, se détache pour que le liquide y puisse être versé; un orifice est pratiqué à l’une des extrémités pour que les lèvres s’y placent facilement; un pied à balustre, dont la base imite une coquille, détermine le hanap en le supportant.

Le couvercle et le pied, à l'endroit où il pénètre le ventre du poisson, sont garnis d’une monture d’or émaillée qui est exactement semblable à celle de laiguière gravée sur la planche XVII, le hanap et l’aiguière, pièces d’un même service, ayant été faits l’un pour l'autre

et se complétant mutuellement. Ces montures, dont les profils ont beaucoup de finesse, sont

sent dominer

parfaitement émaillé les légers dessins d’or qui sont enlevés sur les fonds lais

la couleur noire de l'émail, qui met en valeur la transparence et l’éclat des cristaux.

(N° 193 de l'inventaire des Bijoux de le Couronne, 1791.)

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