LL
Une explication ne doit être adoptée que lorsqu'on a tout fait pour la détruire et qu’elle a montré sa résistance aux tentatives de destruction.
(CL. BeRNARD.)
des théories curieuses et peu connues, dans le but P de préciser une notion subtile et d’élucider le problème délicat des générations humaines : c’est au lecteur qu'il appartient de juger dans quelle mesure jy ai réussi. Sans doute, ce livre contient des parties conjecturales ; mais la science ne progresse que par les hypothèses, qui offrent une base précise aux chercheurs. Il renferme el aussi des éléments plus solides, et l'historien comme le sociologue pourront y trouver matière à réflexion. __ L'idée de génération est très séduisante, mais rebelle 4 à la précision, parce que c'est une notion mixte qui participe du temps et de l'espace. Des esprits distingués ont … cru tenir avec elle la clef de l’histoire; mais, lorsqu'on 6 essaie ce passe-partout, on s'aperçoit qu'il joue difficilew nent. Alors, on le jette et on chasse l'idée de son esprit; “ «lle s’obstine à y revenir, et, quand on la croit morte,
à klle ressuscite. Plusieurs crises de scepticisme n’ont pas
De.
réussi à m'en guérir. J'ai entrepris cette enquête sans
à J: voulu, dans cet essai historique et critique, exposer
parti- pris, avec la résolution de la mener patiemment jusqu’à son terme, et d'en accepter les résultats, quels qu'ils fussent; je l'ai entreprise à la suite de recherches Æ sur l’histoire des sciences, et je crois l'avoir conduite en utilisant les méthodes objectives que m'ont enseignées mes maîtres de la Sorbonne. Je n'ai eu le souci que de la © vérité, et, si d’aucuns estiment que la génération sociale est . une illusion, je me consolerai en songeant que le chimiste M imagine des atomes qui ne trouvent pas grâce devant le Ë métaphysicien. < L'historique montre l'importance de la question, et K | révèle la persistance de la vieille idée que rois généra- « tions viriles embrassent un siècle. Que vaut cette idée, et quel usage en peut-on faire ? Il est incontestable d’abord que la génération est une réalité biologique; or, le psychologique et le social sont entés sur le biologique et con- … ditionnés par lui. Les rythmes jouent un grand rôle en biologie, un plus grand rôle encore en psychologie et en … sociologie. Il s’agit donc de déterminer dans quélle mesure les phénomènes sociaux gardent l'empreinte des générations biologiques, dont le principal caractère est la durée uniforme. Le mouvement social est certainement influencé par le rythme vital des générations : partout nous en trou- : vons des traces non équivoques, et les coupures trentenaires sont trop fréquentes pour être des coincidences 4 fortuites. Nous bornerons-nous à dire que /es changements se font par les jeunes ? La formule est exacte, mais c’est une demi-vérité, car les jeunes vieillissent et un change= ment doit s'enraciner sous peine de n'être point. L'esprit … d'innovation des jeunes est perpétuellement endigué par. l'instinet de conservation des vieux, et par la durée régulière de l'existence active, Il faut un certain temps pouf aller jusqu'au bout d'une idée où pour revenir d’une erreur; il faut attendre qu’une formule soit épuisée avant
qu'une autre puisse lui succéder. Aussi convient-il ’adopter l'idée de génération comme hypothèse de travail: vraie ou fausse, elle est légitime si elle est féconde, : elle introduit dans les faits l’ordre et la elarté. C'est . une hypothèse, analogue à l’évolutionnisme en biologie, etquiest susceptible de renouveler l’histoire, la sociologie, . la démographie, la statistique et l'anthropologie (1). Vieille idée, dira-t-on. Je répondrai avec Pascal : « Rien n’est . plus commun que les bonnes choses, il n’est question que de les discerner! »
Mais on peut aller plus loin. Le rythme des généra- tions est visible dans lés familles : apparaît-il également dans l’évolution des sociétés ? Pour résoudre le problème, nous l’avons décomposé. Analysant la société humaine, . nous avons démêlé en son sein des séries qui constituent des lignées spirituelles analogues aux lignées organiques, et soumises à un rythme semblable. Aucune de ces séries, * ilest vrai, n’a le privilège de commander toutes les autres; . mais l’une d’elles, la série esthétique, reflète mieux que les autres le mouvement complexe des esprits, c'est-àdire la marche des idées et des faits. Envisageant l’histoire . de cette série en France à partir du xvr siècle, nous avons | discerner en elle le retour périodique de changements notables, environ tous les tiers de siècle. Parvenu au "me de notre enquête, nous avons abouti à un renversement de situation bien curieux. Jadis, nous constations que les générations familiales se succèdent avec une réguarité au regard de laquelle tout paraît confusion dans la ociété. Maintenant, les générations sociales nous paraisent plus régulières et presque plus réelles que les générations familiales. Les lignées d'individus offrent des 1irré-
S (:) Elle seule est capable d'expliquer les avances et les retards, lès révo- - Jutions, et le cheminement concret du progrès.
gularités fréquentes, et diffèrent selon qu’on envisage la ligne paternelle ou la ligne maternelle. Au contraire, les générations sociales présentent une remarquable unifor- … mité. Il appartient maintenant aux érudits de confirmer ou d'infirmer nos conclusions ({).
En attendant, les pédagogues peuvent se servir avec fruit du concept de génération. Grouper les œuvres et les . hommes par générations est un procédé d'enseignement très commode, qui a l'avantage de simplifier et de grossir ë les faits. La méthode synchronique n’est pas neuve, mais on l'emploie sans discernement : dans bien des manuels … d'histoire et de littérature, même les plus réputés, on adopte des divisions factices et, au lieu de présenter de Re front les contemporains, on démembre arbitrairement les groupes imposés par la chronologie. Les historiens d’une 3 spécialité peuvent essayer cette méthode qui a l'avantage … d’être pédagogique et qui, j'en ai la conviction, deviendra £ un procédé scientifique. #
Je n’ai donc pas eu l'ambition d'apporter une théorie nouvelle des générations humaines, destinée à remplacer les précédentes et à subir le même sort qu’elles. Je me suis efforcé, au contraire, de dépouiller le concept de « génération sociale des éléments presque mystiques que Dromel, Ferrari et Lorenz y avaient associés, pour n'en « retenir que les éléments durables (*). Un penseur italien, « mort prématurément, et qui m'honorait de son amitié,
sd it. ÿ.
(*) Je ne suis pas homme à donner sciemment le « coup de pouce » aux faits : j'en appelle aux historiens mieux informés de la littérature. Leur verdict sera le mien. re,
(°) J'ai écarté toutes les considérations sur la période ou groupe de générations (Platon admet des groupes de 5 : soit 1465 à 175 ans; Ferrari des groupes de 4 : 125 ans; Lorenz des groupes de 9 : 300 ans; Benloew des périodes de 150 et de 300 ans ; Millard de 250 ans, etc.). — De plus, Na retranché un chapitre sur les générations internationales (d’après la littérature comparée et l’histoire des sciences) que je jugeais prématuré.
SG. Vailati, comparait le philosophe au rémouleur qui … repasse les couteaux ébréchés et couverts de rouille : de même, disait-il, le philosophe nettoie /es mots sujets à la - corruption, et affûte les instruments de la pensée. Ce con- » trôle était particulièrement nécessaire pour un mot dont » l'usage est si répandu, surtout de nos jours. L'idée de … génération est, en effet, une idée nodale, située au carre- - four de beaucoup de chemins : son étude est éminemment suggestive. Elle nous à conduit notamment à esquisser - une psychologie des âges, et une théorie des contraires ou
de l'opposition réelle, que nous tâcherons de mener à bonne fin, si nous avons la chance de durer.
…. Durer: voilà la grande leçon qui se dégage de cette » enquête, qui est un essai d'explication de la durée des
- sociétés par le mélange des âges et par le remplacement
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des adultes. Nous l’aurions volontiers intitulée Sociologie | de la durée, si ce titre ne nous avait pas paru trop pro-
. metteur après l’abus qu’on en a fait. La durée est un facteur social qu’on n’a guère envisagé jusqu'ici (‘). Pourtant, il n’est pas de grande œuvre en dehors de la durée. Durer est pour l'individu d’une importance capitale : pères de famille, savants et penseurs, employés, tous aspirent à durer dans leur milieu, car la durée est la condition de … leur succès et la mesure de leur influence. On honore à … juste titre les vieillards qui voient grandir leur postérité matérielle ou spirituelle, et on considère avec raison une
. (:) Durkheim, qui considère surtout le volume et la densité des sociétés, it allusion à la durée dans ses Règles de la méthode sociologique (p. 71) et M. Bouglé mentionne le temps parmi les caractères sociaux (Qu'est-ce que —. La Sociologie? dans Revue de Paris du 1° août 1907). Nous avons lu attentivement les ouvrages des deux savants professeurs de la Sorbonne ; mais nous devons davantage à Cournot qui insiste fréquemment sur la loi des âges, bien qu’il n’en aperçoive pes tous les prolongements. Notre sociologie de la durée n’a rien de commun avec la métaphysique de la durée de H. Bergson, qui tourne le dos à la science.
MENTRÉ 30
belle vieillesse comme la récompense d’une vie saine et laborieuse. Mais l’art de la longévité n’est pas assez cultivé … parmi les hommes. Pour l'organisme social, la durée n'est pas moins importante : elle est le signe de la vitahté et le fondement du prestige. La valeur d’une œuvre ou d’une È institution n’éclate qu’au bout de quelques générations, et ; les contemporains ne peuvent préjuger de sa durée. La 4 coutume de. célébrer toutes sortes de centenaires se justifie « socialement, et doit être généralisée. La durée d’une reli-. gion n'est-elle pas la meilleure marque de sa vitalité? Au. point de vue social, l'homme est essentiellement un érre transitoire qui s’insère dans une succession : ilne s'explique que par ce qui le précède et par ce qui le suit. La durée ne le crée pas à proprement parler, mais elle est le coeffi- … cient de sa puissance.
Envisager l’homme de ce biais, c'est lui restituer sa | |
fonction historique qu'on a vraiment trop négligée. On. s’est appliqué, pour ainsi dire, à déshumaniser l’histoire | en la submergeant sous la marée des masses, ou en la réduisant à un jeu aveugle de forces anonymes. C'était encore la déshumaniser, par un excès contraire, que de la peupler de Héros avec Carlyle, Emerson, Guyau et Nietzsche, qui protestaient par le romantisme contre le matérialisme historique! Non, l'homme n’est pas soumis à un déterminisme brutal : le déterminisme du milieu n’est que le levier de son action; d’autre part, le divin n’est pas dans l’homme, mais au-dessus de lui, et 2 liberté n'est que relativement créatrice. La sociologie 1e la durée, qui assigne à l’homme une position unique dans le temps, Le restaure dans sa véritable fonction et dans sa dignité historique, toutes deux également méconnues par les théoriciens déprimants du Collectivisme et par les
prophètes menteurs du Surhomme. L'homme n’est ni. bête ni ange; l’histoire n’est ni une seène vide où se pro-
GONCLUSION 407
filent des ombres, ni un théâtre où fume l’encens réservé aux dieux. À travers la ronde éternelle des générations, n voit la poussière humaine étinceler au soleil des faits, et on sent passer le souffle de la Providence, semblable
‘au vent qui suspend à son fil léger les tourbillons de la |
Mais notre étude ne s'adresse pas seulement à l’histoien et au sociologue : elle intéresse tout homme qui veut prendre conscience de son rôle terrestre et y conformer conduite, La simple constatation des faits impose à tous es esprits sincères des conclusions pour le moins inatndues. A la fin de son admirable enquête sur les Sociétés nimales, M. Espinas signale l’ébauche des vertus auxquelles l'animal est appelé par la vie sociale : elles se résument en une seule, le sacrifice, ou l’abnégation du moi individuel pour le bien du moi collectif, Combien cette leçon est renforcée par le spectacle de la vie humaine (!)!
La vie sociale repose sur la mort, car le progrès n'est ossible que par la disparition des obstacles à la vie. ais que de morts partielles, que de séparations précèent la mort définitive, qui est normalement un bienfait pour la société ! La continuité de la vie est assurée au prix * de ruptures chroniques qui jalonnent de loin en loin les . étapes de l'existence individuelle, La mère qui a éprouvé douleurs de l’enfantement quand la chair de sa chair st détachée de son corps, subira de nouveaux déchirents quand son fils la quittera pour appartenir sans
(0) Cf. Lamennas : « La société humaine est fondée sur le don mutuel ou
sacrifice de l'homme à l’homme, ou de chaque. homme à tous les mmes, et le sacrifice est l'essence de toute vraie société. La doctrine évanque du renoncement à soi-même, si étrange au sens humain, n’est que romulgation de cette grande loi sociale. » (Essai sur l'indifférence, t. I,
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468 LES GÉNÉRATIONS SOCIALE s. €
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mélange à une étrangère, quand sa fille désertera le foyer £ paternel pour un autre foyer. La mère qui a sacrifié son fils adoré à la patrie, notre mère commune, une ol noble et chaste, l'aurait sacrifié bon gré mal gré à la … société impitoyable, et peut-être hélas ! à une maîtresse impure. Mais, si la mère est dépossédée de ses enfants, le penseur est dépossédé de ses idées et l'inventeur du, fruit de ses veilles. Les disciples s’écartent du maître pour. suivre leur vérité: amicus Plato, sed magis amica veritas ! Ils s’éloignent d’un pas délibéré, et ils ne soupçonnent pas la cruauté de leur départ qui brise des liens sacrés. L'adulte qui a quitté, sans se retourner, ses parents et. ses maîtres, pour entrer dans la grande communauté | humaine, devra un jour se séparer de sa corporation. Ce. ne sera pas sans regrets, que dis-je, sans déchirements qu’il abandonnera les occupations qui avaient tissé ses. habitudes et forgé en lui une seconde nature, qui. avaient formé lentement son moi social. Et, dépaysé dans . sa retraite, il lui arrivera de perdre toute raison de k vivre : tel l’indigène qui, transplanté brusquement dans : :
un milieu lointain, s’étiole et meurt! Il à rempli au jour » le] jour sa fonction sociale, et il n'avait pas prévu qu il dût jamais y renoncer. La dire parole du Christ qui nous. commande de tout quitter pour le suivre, reçoit en chaque vie son accomplissement laïque, et elle ne sonne « étran- : gement » à nos oreilles que parce que nous n'avons pas suffisamment réfléchi l'expérience de l'humanité. La vie se perpétue par l'oubli de son origine : la vie qui s’élance. ne regarde pas en arrière, et la vie qui a donné ne reçoit. pas en échange. L” er enjambe résolument les morts, jusqu'à ce qu il inspire lui-même la répulsion du cadavre! z Les retours Joyeux de l'humanité sont autant de départs cruels. La vie sociale ressemble à une immense peer dont l'endroit présente des couleurs vives et des ara-
besques charmantes; mais, si on la regarde à l'envers, … on apercevra les fils cassés de la trame.
Mais, dira-t-on, la tristesse des départs est compensée ar l'ivresse des partants! Hélas! ce ne sont pas les tristesses elles-mêmes qui sont consolées. Chacun son tour, ajoutera-t-on : c’est juste ; mais l'homme a oublié ses joies légitimes quand il subit des souffrances imméritées; celui qui a reçu jadis n’est plus le même que celui qui paie. La sagesse de l’homme libre, écrit Spinoza, est une méditation de la vie, non de la mort (:). L'égoïsme gît au fond de - cette proposition ! Sans craindre la mort, puisqu'elle est inévitable, il faut bien la regarder en face; pour s'y préarer, il faut l'avoir méditée. Et cette méditation, que la vie sociale nous impose de toutes parts, n'est pas la - réflexion d’un esclave, mais bien d'un homme libre. Le sage doit envisager la mort comme une nécessité bienfaisante après une existence bien remplie. Voilà la mort justifiée socialement; mais toutes les morts ne ressem-— blent pas à celle-là : les autres ne s'expliquent pas Aumainement. La mère doit se préparer aux séparations inévitables; elle doit les attendre avec sérénité et Les accompagner par un geste d'indulgence. L'homme doit s'exercer à pratiquer le don de soi, qui est renoncement à soi, qui est charité. Il doit se détacher des récompenses terrestres, qui sont le Lot de quelques privilégiés : la pensée de son rôle transitoire lui commande le désintéressement. Mais la résignation qui pacifie l'âme ne la contente pas tout entière. L'homme, être socialement transitoire, aspire à l'immortalité personnelle. Il a en lui un instinct invincible de bonheur égoïste, auquel la vie inflige les pires démentis; et il est des séparations qui protestent contre toute acceptation. Pourquoi tous ces sacrifices ? — L'huma-
(1) Ethique, IV, Prop. 67.
#10 LES GÉNÉRATIONS SOCIALE nité les exige. — Sans doute, mais de quel droit? L'humanité, à quoi tend-elle? — À plus de science et à plus d bonheur. — Que me fait à moi cette science et ce bonheur, : puisque je n’y participerai pas? — Les enfants de tes # enfants y auront part. — Soit, mais cet avenir est-il assuré? « Ceux qui divinisaient après sa mort un César « romain savaient au moins quel Dieu ils adoraient: il serait, s'il se peut, moins raisonnable de diviniser … d'avance l’hümanité, quand on ne sait pas encore le sor qui l'attend (:)! » — Si ton âme n'est pas assez généreuse pour embrasser l'humanité, qu’elle s’agenouille au moins devant la patrie. — Certes, cette réalité est grande et plus sainte que l'humanité. Mais, quel est ce Moloch auquel il faut sacrifier sa vie, la vie des siens, sa substance, pour que d’autres RER le fruit du sacrifice? — Sois rai sonnable : n’attends pas de la vie plus qu'elle ne peu donner. — J'y consens, mais réponds à ma question pourquoi les uns reçoivent-ils tout ce que les autres don: nent gratuitement? Pourquoi les meilleurs paient-ils pour les méchants? — La conscience du juste ne porte-t-elle pas sa récompense en elle-même? Voilà la satisfaction 2 personnelle que tu réclames! — Satisfaction bien passa- : gère en vérité, et réservée à une élite. Ceux qui l'éprouvent | sont impuissants à sécher les larmes des mères et à cica triser Les blessures de la famille. Les retours ne consolen pas des départs, car ce ne sont pas les mêmes qui revien: vent : il est des départs trop cruels pour qu'ils ne soient pas suivis de retours définitifs !
(*) Courxor, Vitalisme et Rationalisme, p. 236.
= PREMIÈRE PARTIE Le Problème et les Théories.
RE à D Lo DIDIER DANS 45 0 ne à sers RE 1. — Ébauches : de Platon à Cournot . . . . . . .
MN Où Loronz. ., . . .. . 4 «+ - 6 £ = =
SR Générations animales et Générations familiales. Re 1. — Générations spirituelles . . . . . . . + . . : pitRe 11. — Générations sociales. . . . . . .« . . + . . .