Chapitre premier. — Le protecteur
Opinion presque générale, sous l'empire, que la littérature a besoin de protection et de tutelle; septième satire de Juvénal. — L'arist<jcratie protège les lettres par goût, par intérêt, par nécessité, quelquefois par imitation des Césars. — Toutes les classes riches et influentes sont représentées dans ce patronage litlérain». La noblesse sénatoriale ; Pison et Stella; les chevaliers ; Atéilius Melior; les avocats; les affranchis du palais impérial ; etc. — Sous quelles formes s'exerce ce patronage : louanges données aux gens de lettres; faveurs et privilèges obtenus pour eux ; prêt dune salle pour la lecture de leurs ouvrages; on les emmène passer les vacances à la campagne; libéralités diverses j07