Voy. Sén., Suas., i
2. (hL, IV, 2. — Acron (îôid.) nous npprond que Jnliii.^ Anlonius avait écrit une épopée en douze livres, et divers ouvrages en jirdse.
:{. Vir?., Ecf., IX, :}:;; Hor., Sa/., I, x, -Jl; ad Pis., :y.\; Ep., H. i, 24G. 4. Porphyr. et Acron, Ad Ilor. Ep., \, xvr. Cf. Ilor., Od., i, (î. :j. Tac. A)m., iv, 34.
G. Cest du moins ce qu'on peut conjecturer d'un passaiîe de Suétone, [Ctaud., 41.) ■. Voy. dans Sén., Suas., vu.
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Quoiqu'il en soit, Titt; Livc fut à peu près gagné par Thabile politique d'Auguste. Varron lui-même, le vieux républicain, qui n'avait pas osé refuser aux prières de César la mission d'organiser les bibliothèques publiques, vieillit honoré du nouveau pouvoir*. Auguste offrit l'hospitalité de son palais aux philosophes Aréus et Athénodore. Les grammairiens n'échappèrent pas à ses bienfaits : Carus était nommé précepteur des fils de (iermanicus-; Yerrius Maccus avait un traitement de cent mille sesterces par an pour élever les petits-(ils de l'empereur; Hygin, Mélissus et Pompéius Macer recevaient des charges de bibliothécaires \ Il faut encore compter, parmi les obligés de la cour, Sabinus Tiron, qui envoyait à Mécène un livre sur les jardins*, et Yalgius, qui dédiait à Auguste un traité de botanique"'. Dans sa préface, écrite sur un ton d'obséquiosité dévote, il disait au prince que a sa majesté seule pouvait porter remède à tous les maux qui affligeaient les hommes ». Yitruve, offrant à l'empereur son livre sur l'architecture, reconnaissait qu'il devait à sa libéralité l'avantage de ne pas craindre le dénùment pour ses vieux jours''. Enfin signalons à la hâte ces biographes d'Auguste mentionnés par Suétone^; que quelques-uns aient pu écrire avec une entière indépendance, sans se soucier des bonnes grâces du prince, cela n'est pas impossible ; mais il est évident que la plupart racontaient la vie d'Auguste pour donner des