ACTE 1, SCÈNE VIII
autre épreuve (Allant > u &.»»pc.) Venez ici» jeune homme. (p>mui s-
•Imulacre de gratter a retour» le veluur» du meuble.) FaÜCS doilC Ull peu
comme cela, pour voir.
TIBURCE, à part.
Le velours!... Voilà un examen!
* (U Trotte le reloua arec acbarucmeal.)
BERGER1N et TUFFIER, agacé».
Bien! bien!...
MARTEAU, trèt-agace.
C’est bien, jeune homme .
TIBURCE
Est-ce fini?
MARTEAU
Pas encore, (tul tendant un couteau et uo bouchon on’il rient de trmirer »ur le
sudndon.) Prenez ce couteau et ce bouchon, maintenant, et coupez.
(liburce coupe, le bouebou crie; Tufûer, Bergcriu et Marteau grincent de» dent».) MARTEAU, TUFFIER et BERGERIM, crlaul.
Assez ! assez !
TIBURCE
Voilà!
(Tuilier lui urraebu le couteau et le bouebou de» main»-) MARTEAU, a>ec admiration.
11 n’a pas bronché! pas sourcillé! 11 n’a pas grincé des dents! C’est admirable!
BERGERIS. **
Inouï !
MARTEAU, soif* uue Heine ni, a THnnce.
Il suffit, jeune homme; vous n’étes pas nerveux, je vous permets d'aspirer à la main de Marion.
TIBURCE
Quel bonheur !
MARTEAU, k Tbuioe.
Ah! vous ne sentez rien! Ah ! vous êtes une vraie machine! Ventre d’un petit poisson ! vous êtes bien l’homme qu’il me fallait ! Je pourrai donc m’énerver, m’agacer tout mon saoul. J'aurai donc quelqu’un sur qui tomber!
TUFFIER, fcctraui iu main do Tiburoe»
Et moi aussi !
* Tikurce, Bcrgerin plut haut. Marteau, Tuilier.
*’ Tuilier, Til urcc, hum, Burgerin.