I.ES Mêmes, moins PLACIDE
LUCIE, cbercliant à calmer Marlean.
Voyons, papa!
MARION, de mime.
Si l’on peut se mettre dans cet état-là!...
MARTEAU
Je ne suis pas dans cet état-là !... Vous êtes de petites sottes! allez à votre piano... et faites vos gammes!
LUCIE et MARION.
Oui, papa...
(Elle se mènent toutes deux au piano.) MARTEAU.
Quand je pense que je suis dans les chaînes depuis sept heures du matin pour arriver à ce résultat-là ! (Lucie et m •iriou commciiconl â jouer (les gammes à quatre mains.) Ct (ju’il CSl UHC hCUrC, Ct (JUC jc nC
suis seulement pas rasé, et que ce jeune homme va venir... Ah!
MARION, sans cesser de jouer.
P’apa !
MARTEAU
Je vous ordonne de faire bonne mine, tout à l’heure, monsieur Tiburce, entendez-vous?
MARION , de niime.
Oui, papa.
* MARTEAU
Et si VOUS vous permettez d’écouter ce polisson de Louis... Il vous a donc dit qu’il vous aimait, ce diôlc-li ?...
M A RION , joli ni lotijmirs.
Oui, papa.