TE II, SCÈNE I
MARTEAU
Ah çà...
PLACIDE, de mtine, sani l'ccouter.
Non, non, non, non!
MARTEAU
Ah! que vous Ctcs heureuse que la foudre m’enveloppe, et que je n’ose pas me mettre en colère...
PLACIDE
Ah bien! ce n’est p’as pour dire; mais si ça pouvait vous tenir un peu, et vous empêcher d’être si rageur...
MARTEAU
Lpcie! Marion!
LUCIE cl MARION.
Papa !
MARTEAU
Chasse7-la, je sens que je m’emporte !
LUCIE
Oui, papa!
MARION, à Placido.
Va-t’en !
(Marion et Lucie poussent Placide vers la porte. )
PL.ACIDE, tran(|nillcmcnl.
C’est le télégraphe qui joue... tenez.
MARTEAU, se levant furieux.
Je le chasse!
PLACIDE, riant.
Oui, monsieur !
MARTEAU
Mais pas comme les autres jours, entends-tu?... pour tout de bon !
PLACIDE, riant.
Oui, monsieur!... Ah bien! si c’est comme cela que ça calme ses nerfs!...
MARTEAU, arrachant ses cliaines et lui en jetant une partie.
Tiens !...
PLACIDE
Miséricorde !
(Elle se sauve on rianl.)
MARION et LUCIE, voulant retenir Marleau.
Petit père!
MARTEAU
Tiens!... encore !(ll jcno un amre fragment dans le vestibule en poursuivant Placi le, et vil ni retomber sur son fauteuil.) Elle nie tuei'rl!