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Cerlainemqnt! avec sa vanille.
MAUTE VU, à Marioii.
Ne les écoule pas, Marion; elles veulent t’influencer; c’est un charmant garçon; il ne mellra plus de pommade; tu seras trèsheureuse. Tu sais hicn que je ne veux que ton honheur, n’estce pas?
MAKION. *
Mais encore une fois, papa, je ne l’aime pas.
MA HT EAU
Tu l’aimeras, chère petite,' quand il n’aura plus de pommade... tu verras... Songe donc, un homme qui peut couper du houchqn sans crier; on en fera tout ce qu’on voudra.
MAItlON , à pari.
On ne m’en fera pas un mari, toujours.
(On sonoe dans le veslibulc.)
BEIIGERIN.
Voilà Tiburcc.
|ll remonte jusqu'il la porte.)
LUCIE, à demi-voix.
Ah ! la vanille !
PLACIDE, tout baut.
Ça empoisonne, quoi!
(Elle sort par la salle à manger.)
MARTEAU
Silence! (a .Marion.) Sois gentille avec lui... fais cela pour ton père adoptif.
BERGERIN^ sur !c icoil de la porte, auQODçaul*
Monsieur Tiburce Ratisson !