ACTE III, SCÈNE I
MARION
Eh bien, oui, là!... Il est fàchti, sans doute.
CÉSAR
C'est peut-ôtre bien un peu ta faute aussi.
MARION, se rcloiirnanl viv.!mcnl.
Ma faute?
CÉSAR, reculant.
Eh! ne me mange pas ! mais c’est qu’il paraîtrait qu’hier soir...
MARION
Tiens, je voudrais bien t’y voir, toi, si tu crois que c’est amusant d’attendre quelqu’un une semaine entière, et quand il arrive et qu’on est bien contente, de recevoir des reproches et de vilaines paroles, (picuram presque.) Eh bien, voilà ce qui m arrive tous les jours.
CÉSAR
Tu l’attends tous les jours pendant une semaine? Mais c’est alfreux, ça!
MARION
Mais non. Ah! qu’il est donc taquin!
(Elle se met  rire tout en pleurant et caclie son visage sur l'e'paiile Je César.)
CÉSAR, la berçant comme un petit cnfanl.
Nous ne sommes pas nerveuse non plus... non... (il lui careuelos ciievcui.) c’est le petit chat.