ACTE III, SCÈNE I
SI
CKSAR, riant.
Décidément, cela so gagne... Voyons, chères petites, nous faisons les bergers, là... il faut nous entendre. *
MAIUON cl LUCIE.
Oui !
CÉSAR
I.e papa va revenir... il est allé chercher des sbires pour m’arrêter !
LOUIS cl MARIOS.-
Ali ! mon Dieu !
CÉSAR
-Mais je les brave !... Quant à vous, quoi qu’il arrive, et même devant mon supplice, soyez douces, obéissantes, affectueuses, caressantes, et consentez à tout.^
MARION
Même à épouser Tiburce ?
CÉSAR
Toutes les deux! en attendant que je le flanque à la porte! Ah çà, mais, l’oncle Marteau ne revient pas... Ce n’est pas si loin, le commissaire...
PLACIDE
AhI au fait, vous ne savez pas? J’ai oublié de vous dire...
Eh bien, dis-nous-le...
PLACIDE
Je Tai appris par la bonne de monsieur Tuffier ; son maître, monsieur Marteau et monsieur Deigerin ont reçu, il y a deux heures, un avis 'de l’hoinmc d’alfaircs, vous savez bien, qui était chargé des choses pour la succession de cet ami...
CÉSAR
Oui, je sais...
PLACIDE
Eh bien, il les prévenait que l’argent était à leur disposition et qu’ils n’avaient qu’à venir chez lui pour le toucher.
ClîSAR, te levant.
On ne m’écrit jamais de ces Icttres-là, à moi.
• Placide, Lucie, Cctar, Marion.