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Jusque vers 1869^ la majeure partie du mercure de Californie était exporté par mer; elle allait en Chine, au Mexique, etc. De 1870 à 1874» l'exportation diminua graduellement, ce qui tint, d'une part, à la diminution de la
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production, f autre part, à raccroissement de la consom* mation delà côte Pacifique : en 1873 et 1874, l'excédant devint presque nul > et l'immense industrie minière "de rOuest américain «put craindre, un instant de manquer «de son pain, le mercure. Maiâ*au»sltôt la production se releva tellement que la G^ifocnie put çon-seulement répondre à la demande indigène, mais reprendre sa clientèle étrangère momentanément perdue.
i La Chine est de beaucoup le meilleur client de la Cali-» ifornie pour son mercure. Elle achète également à Londres idu mercure espagnol. Tout ce mercure est transformé en {vermillon : le vermillon chinois est renommé pour sa cou* leur belle et durable, et se vend dans le monde entier, y compris les pays qui exportent le mercure ; il est, en effet, d'une qualité supérieure à tous les autres, et son procédé de fabrication n'est pas connu (*).
Après la Chine, nous citerons encore le Mexique. Ce pays produit lui-même environ 2.200 bouteilles de mercure par an, ce qui est insuffisant pour le traitement de ces minerais d'argent.