‹ Les glas; poèmesChapitre 12 sur 48 · A UNE COLOMBE · texte numérisé non relu

A UNE COLOMBE

L'aile close aux essors des brises chimériques, Il ne te connaît plus, foi du conquistador Qui fais à l'horizon germer les Amériques ! N'éveille pas dans son caveau Tair de Lindor ; L'écho t'y répondrait un Requiem funèbre. Sur son perchoir d'oubli, d'horreur et de ténèbre. Colombe, laisse en paix finir le vieux condor, Triste, casqué de nuit, des pleurs plein ses yeux d'or

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