VIEILLESSE
Se, Un soir, je march Sous les pins odor.
Je révais au passé Et tout le te
ais près du ruisseau qui court ants de mon petit domaine ;
que rien ne nous ramène,
mps vécu me paraissait bien court.
L'ennui, comme un boule J'éprouvais les r:
Je cherchais Je
t, rendait mon pas plus
lourd ; ancœurs du gue
UX que l'on surmène ; Pourquoi de toute y
ie humaine ; Je n'avais plus d’espoirs ;
mon Cœur devenait sourd.
Arbres, fleurs et gazon, fleuve
aux profondes vagues, Chansons des nids
, Soupirs des bois
» Murmures vagues, Tout était Jà, Pourt
ant, je n'ai pas tressailli.
Elles m'ont laissé froid, ce Et j'ai vu des oiseaux, de Se dire avec tristesse :
s choses si troublantes, s insectes, des plantes, — Hélas! il a vieillit
rt