‹ Les grandes chronique de France (volume 2)Chapitre 74 sur 110 · Glissante. Du verbe écriller qui signifie glisser · texte numérisé non relu

Glissante. Du verbe écriller qui signifie glisser

2. C'est-à-dire que l'étoffe en était rehaussée d'or ou d'argent, soit par l'application directe de plaques de métal très minces, soit par le mélange, dans la broderie, de fils métalliques aux fils de soie.

moult grant luminaire, par Tordenance qui s'ensuit : Premièrement s'ensuivent les seigneurs qui offrirent les escuz de la guerre : le dit duc de Bourgoigne offrit le premier escu, et furent au dit escu atachées xiii chandelles, et fut porté l'escu du seigneur de Royneval et du seigneur de Gruthuse*, le quel escu les diz deux seigneurs receurent de Lammequin de la Cousture et de Jehan de Pontalier^, escuiers. Et aveques ce offri icellui duc de Bourgoigne xm frans, et au retour de la dite offrande s'agenoilla une espasse de temps devant le corps du dit conte.

1. C'est-à-dire porté par les dits seigneurs. — Le sire de « Rayneval » est Raoul de Renneval, seigneur de Pierrepont, pannetier de France. Le sire de « Gruthuse » est Jean de Gruythuyse, sénéchal de Brabant, qui s'était entrenais, en 1382, pour réconcilier les bourgeois de Gand avec Louis de Maie.

2. Jean de Pontailler, seigneur de Magny-sur-Tille, frère de Guy de Pontailler, maréchal de Bourgogne.

16 février 1354, Avignon.

Lettre du pape Innocent VI au roi Jean, au sujet de la mort du connétable Charles d'Espagne. — (Reg. Vat. 236, fol. 29 v"'.)

Carissimo in Christo filio Johanni régi Francorum illustri, salutem et apostolîcam benedictionem.

Licet casus quondamCaroli deispania, quem multorum ad nos insinuatio fidedigna perduxit, displicuerit valde nobis, quia tamen necesse est ut scandala veniant et non possunt preterita revocari, expedire credimus, multis considerationibus persuasi, quod serenitas tua id equanimiter ferat et quadam mansuetudine bénigne supportet. Et idée serenitatem tuam attente roganius quatinus sic in hac parte, publiée utilitatis intuitu et nostre interventionis obtentu, c/ementer et bénigne te habeas, sicque discrète ac provide studeas necessarie reparationis remedium adhibere quod domus tua regia, cujus successus prospères et felices paternis zelamus afFectibus, vitatis cujusiibet scissure pei'iculis, que ab ea faciat Dominus aliéna, vincuio caritatis et pacis fédère fortior atque stabilior semper eniteat, et regni tui gloria latius diflfundatur. Datum Avinione xnii kalendas marcii anno secundo 2.

1. Copie communiquée par M. F. Sœhnée, ancien membre de l'Ecole française de Rome.

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