‹ Les grandes guérisons de LourdesChapitre 9 sur 88 · I.KS POrriUNAlUES · texte numérisé non relu

I.KS POrriUNAlUES

(levais i>ai‘dci‘ mon mal, mon cliagein sceail inconsolal)lc, cependant Je ferai le sacrifiée de ma santé, de tout, pour la conversion de 31. A'..., (le ce proleslaiU dont j’ai reen la visite. »

Onel(|ne temps après, Jnlielle partait avec le pèlerinage national de i8()(). Elle se relevait, sur le passage de la procession, complètement gnérie de celte cruelle maladie de poitrine.

Le médecin, en apprenant cette guérison, écrivait à son tour, le 2() août i8i)() :

« C’est avec une vive émotion que j’apprends lu g'uérison vraiment e.xtraord inaire, miraculeuse, de la petite Juliette Forêt, que j’apprends l’admirable acte de dévouement dont nous étions l’objet, j’espère la revoir à mon retour à Paris, afin de la féliciter, de la remercier personnellement. »

La sainte Vierge ne s’était pas laissée vaincre en générosité. En guérissant la malade, elle avait voulu combler tous ses vœux. Le médecin vient d’entrer chez les Pères Rédemptoristes, et son frère se prépare à faire son abjuration. Conversion et guérison se prêtent un mutuel appui, et la main de Dieu est bien visible dans la conduite de ces événements.

On nous demande souvent le secret des guérisons de Lourdes. Les malades de Villepinte pourraient nous le révéler, ce secret. Elles connaissent la souffrance sans trêve, sans espoir. Elles prient des années entières pour se préparer à leur pèlerinage, elles s’abandonnent sans réserve à la volonté de Dieu, elles trouvent dans leur cœur assez de générosité pour offrir leur vie pour la conversion des incréules.

Il est difïicile d’aller au delà !

J,KS GllAlVDKS (JUERISONS DE EOUEDES

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