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iLeuoi^M inot s'est bien sf- , ** Un *fî* M#„a# S ?ff >i ? "
MMi ***' wos l^M^» Montluç vit U
■■""^ , , crainte et le mauvais vouloir de gens
», Montloo avait fait demander les j jouaient doaMe jeu. deux cooleavrines de Toulonse , pour
marcher contre Selan et FonteMilles, J'»fW«/ **t beaneonp 4' fca-
gentilshomnw bug HOnot» dont tt von. W^nto d« grand s*T0W, Il tofiattft» lait réprimer lu brigandages, Les ca- 8. Il suffirait de vnsi de rttalto
pitouls réinsèrent. Il leur reproche bastare, suffire*
neur * d'invadir et surprendre Tholose. Nous ne sommes plus au temps que le roy estait en bas aage, n'estant encore déclairé majeur pour commander en son royaume.
Nous sommes au temps qu'il commande et qu'il peult déclairertoua ses subjectz qui contreviendront à ses édicU, trahistres * et rebelles à sa couronne. Or il n'y a plus de monsieur de Guyse pour servir de couverture, et ce que Sa Majesté déclairera 8 sera faict et déclairé.
Ne vous peut-il souvenir qu'au temps que tout le royaume estait en révolte, vous combastites deux jours et deux nuïctz avant que je vous peusse donner secourz 4? .Les mesmes hommes qui ont deffendu la ville ne sont-ils pas encore dedans? Ne sommes-nous pas tant de chevaliers de l'Ordre 8> voz voisins, que pour mourir nous n'auserious faillir à incontinent vous aller secourir?"
N'avez-vous pas tousjours vostre ville plaine de gentilshommes qui mourroient pour vous secourir, comme firent alors ceulx qui s'y trou voient? Et puys doncques que vous avês e tout ce que vous aviés alors, et d'avantage7 la ma* jorité du roy, qui est plus à craindre que toutes les forces que nous sommes en Guyenne, pourquoy est-ce que voua imprimez ces doubtes 8 en voz entendemens?
Je vous veulx parler comme vostre bon voisin et amy, et comme homme expérimenté en telz affaires,
Vous estes le mirouer • où tout le monde se regarde; vous estes ceulx que le peuple escoutte. Et sy vous ira* primoz craincte en voz cueurs, tous prennent la crainote, Et ay vous croyez légèrement, chacun oroit oe que voua croyez. Et au contraire sy le peuple vous voit assoure*, chasoun s'asseure, et tous demeurent en rapoz, Bourdeaux est ville aussi ohatouilleuee l0 qua'pouwott
1. Qui entreprend d'envahir; il leur çuerions pas d'aller à votre aide,
jait entendre, qu'ils s'eipoMat à être alera mto* qu'il y aurait là péril de
châtiés par la justice da «L mort f
*. Traîtres (traditores). 6. Avez tout ce qtm ▼««s avlet.
I, Déclarera. ^ Bt ^ pfatt rÊMtûriiè <r„n roi