‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 219 sur 559 · torget, dé fabricttre. **u« psteons tmm a» ttomm · texte numérisé non relu

torget, dé fabricttre. **u« psteons tmm a» ttomm

8. En son nom (de son propre fonds). u. « Nous faillons. * Non» ftftw

t. ta mesure on modération. Un trompont (falUtttti)*

spéciale faveur du ciel, et ensemble Une grande et généreuse force et fermeté de nature pour remarquer Terreur commun1 que personne ne sent, s'àdviser de ce de quoy personne ne s'advise, à se résoudre à tout aultrement que les aultres. •

11 y en a bien aulciins1 et rares, je les vois, je les sens, je les fleure* avecque plaisir et admiration ; mais quoy ! ils sont ou Démocrites ou Héraclites ; les uns ne font que se mocquer et gausser4, pensant assez monstrer la vérité et sagesse, en se mocquarit de Terreur et folie. Ils se rient du monde, car il est ridicule ; ils sont plaisants, mais ils ne sont pas assez bons et charitables. Les aultres sont foibles et peureux; ils parlent bas et à demy-bouche*; ils desguisent leur langage; ils meslent et eschauffent leurs propositions, pour les faire passer tout doulcement parmy tant oVaultres choses, et avec tant d'artifice^ que l'on ne les aperçeoit quasi pas. Ils ne partent pas sec, distinctement, clairement, et aceftes*, mais ambigùement, comme oracles.

Je viens après eux et au-dessoubs d'eux; mais je dis de bonne foy ce que j'en pense et en croys, clairement et nettement. [De la Sagesse.)

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Repéntance* est Un désaveu et une desdite' de la volonté; c'est une douleur et tristesse engendrée en nous par la raison, laquelle chasse toutes aultres tristesses qui viennent de causes externes. La repentance est internement engendrée, par quoy* plus forte que toute aultre, comme le chaud et le froid des fiebvres est plus poignant " que celuy qui vient du dehors. Elle est la médecine des âmes, la mort aux vices44, la guarison " des volontés et consciences, mais la fault bien cognoistre. Premièrement elle n'est pas18 de tout

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