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6. Après la conférence de Fontainebleau, qui avait eu lieu dix jours plus •• ?*** 9*wre* «****.
tôt, le ♦ mai 1600. 9. ^ nn noble langage f Kn| ^
7. alornav, dans son Traité de Vint- quel on sent pourtant l'amertume.
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je me retire sans acquisition, sans bastiments, sans office ni bénéfice, comme si c'estoit le jubilé ' de mon service. Désespoir à qui n'auroit servi* qu'aulx hommes ! mais j'ai servi à Dieu, et son loyer3 ne manque poinct. Je ne lairai * toutesfois, (et aultre chose désormais ne puis-je,) de souhaiter tousjours toute prospérité au roy. Car, encores que le soleil nous hasle * quelques t'ois et nous enteste, nous ne laissons pas de recognoistre que sa chaleur nous est nécessaire ; et ainsi nous est à tous salutaire la vie et la prospérité du roy ; en laquelle, avec tout le commun ', j'aurai à chercher le repos de la mienne. Mais certes il me pardonnera si je dis, sans présomption, qu'oultre ceste influence générale, je pensois avoir mérité quelque aspect particulier de sa bénignité, non si rigoureux au moins de sa colère. Je m'arreste là, car je craindrois d'esmouvoir la mienne, et 7 ne me reste qu'à vous prier que vous continuyiés à m'aimer, quelques fois à me despartir * de vos nouvelles.
Au roy.
Sire, Vostre Majesté m'a daigné honorer de ses lettres sur la naissance du fils • qu'il a plu à Dieu vous donner ; je l'en loue de toute mon affection, parce qu'il a respondu à vostre désir ; je le supplie de le vous conserver, parce que je l'estime donné non tant au souhait de Vostre Majesté qu'aulx soupirs de tout son peuple. Les feux 10 s'en sont faicts partout, et encores que je m'en sois trouvé esloigné, vostre chasteau de Saulmur a n'aura laissé d'en bruire. Les plus clairs feux, sire, s'en font es cœur des gens de bien qui sçavent ce que Dieu leur commande envers leurs