Les partis, dit M. LenJonL, ne
s'éteignent pas toujours le lendemain de leur défaite; ils se survivent par les rancunes, les regrets et les espérances qu'ils laissent an fond des cœurs. Ce fut là précisément ee que tua la Ménippée, à force de raison, d'éloquence et d'esprit j Après elle, tous ces mécontents n'eurent pas dispara; mais il ne resta plus de parti* ligueur, lorrain, espagnol : le coup de poignard de Ravaillac fut impuissant a les réveiller. » .