‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 246 sur 559 · octobre 1587. votre aîné. » Condé répondit : « Nous · texte numérisé non relu

octobre 1587. votre aîné. » Condé répondit : « Nous

5. Le prince de Condé commandait nous montrerons bons cadets. »

la cavalerie de l'aile droite, le comte 6. Curie, de corata [viscèret d'an

do Boissons l'aile gauche. Outre celte animal; 'le cor),

V argent de son mariage en ses coffres * , toute l'élite des courtisans est avec luy. Courage ! 11 n'y aura si petit entre vous qui ne soyt désormais monté sur de grands chevaux 2 et servy en vaisselle d'argent. Qui n'espêreroit la victoire, vous voyant si bien encouragés? Ils sont à nous : je le juge par l'envye que vous avez de combattre ; mais pourtant nous debvons tous croire que l'événement en est en la main de Dieu, lequel, sçachant et favorisant la justice de nosa^mes, nous fera voir à nos pieds ceux qui debvroient plustost nous honorer que combattre. Prions-le donc qu'il nous assiste. Cet acte sera le plus grand que nous ayons faict : la gloire en demeurera à Dieu, le service au roy, nostre souverain seigneur, l'honneur à nous, et le salut à l'Éstat.

À M. de lubersac (1587).

Monsieur de Lubersac, j'ay entendu par Boissa de» nouvelles de vostre blessure, qui m'est un extrême deuil dans ces nécessités. Un bras comme le vostre n'est de trop dans la balance du bon droit : hastez donc de l'y venir mettre, et de m'envoyer le plus de vos bons parents que vous pourrez. D'Ambrugeao m'est venu joindre avec tous les siens, chasteaux en croupe s'il eust peu8. Je m'asseure que vous ne serez des derniers à vous mettre de la partie; il n'y manquera pas d'honneur à acquérir, et je sçais vostre façon de besogner en telle affaire. Adieu done et ne tardez; voioy l'heure de faire merveilles. Vostre plus aseeuré amy, Henry. (16id., p. 284.)

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Monsieur de Batz, je suis bien marry que vous ne soyez encore rétably de vostre blessure de Coutras, laquelle me fait véritablement playe au cœur», et àussy de ne vous avoir pas trouvé à Nérac, d'où je pars demain, bien fasché que ce ne soyt avec vous, et bien me manquera mon Paulcbeur par le chemin où je vays. Mais avant de quitter le pays, je vous le veulx bien recommander. Je me méfie de

f. Le duo de Joyeuse avait épousé d'un souverain.

la sœur de la reine. ft< Voilà nu mot à la Montluo.

2. C'est d'un entrain tout militaire, *. Ce billet est du 2 novembre 1987.

mais d'an chef de routiers plus qpê 8. Gé mot rappelle madame de Se-

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