‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 279 sur 559 · Le mot est historique. Grœcum ts. Parce que, de ce qne · texte numérisé non relu

Le mot est historique. Grœcum ts. Parce que, de ce qne

**1 **• &*>&**• ta. Cette profession de foi n'engage

6. On dit encore méigr* ée êëwir. pa8 beaucoup ce potte <P«prlt léger,

7. voua donnez raison I ce pro- qui s'est fouroyé dam lea écolei de ™be. théologie.

Radamanthus1 avecques ses supposts*, Dedans Paris, combien que* fosse à Bloys, Encontre moy faict ses premiers exploits, En saysissant de ses mains violentes Toutes mes grans richesses excellentes, Et beaulx trésors d'avarice délivres*; C'est assçavoir mes papiers et mes livres Et mes labeurs. 0 juge sacrilèges, Qui t'a donné ne loy, ne privilège D'aller toucher et faire tes massacres* Au cabinet e des sainotes Muses sacres7? Bien est-il vray que livres de deff ense * On y trouva ; mais cela n'est offense  un poète, à qui l'on doibt lascher La bride longue, et rien ne luy cacher, Soit d'art magicq, nigromance', ou caballe*0; Et n'est doctrine esoripte, ne verballe Qu'un vray poète au chef11 ne deust avoir Pour faire bien d'esorire son devoir11.

J'abandonnai sans avoir commis crime L'ingrate France, ingrate, ingratissime A son poëte ; et en la délaissant, Fort grand regret ne vint mon cueur blessant* Tu ments, Marot; grand regret tu sentis Quand tu pensas à tes enfants petits11 !

1. C'est Morin, le lieutenant cri- 10. Livres mystérieux des Juif*. minelduChâtelet. H. En sa Me.

2. Suppôt (de suppositus, «nbor- n t. ,. donné). }*\ p.our bien wmplu son office

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