‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 29 sur 559 · Dépensé · texte numérisé non relu

Dépensé

8. So<Me et domestique (*« mai- Jfc ^^ m diMonrj fc ^ son, «S|ms, régie). mosthèi» fui sentaient Vàaile (le tr*.

et gloire d'estre dit et réputé bon gaultier * et bon compaignon : en ce nom, suis bien venu en toutes bonnes compaignies de pantagruélistes. A Démosthènes lut reproché par ung chagrin * que ses oraisons sentaient comme la serpeillière • d'un ord * et sale buylier. Pourtant interprétez tous mes faicts et tous mes dicts en la perfectissime partie : ayez en révérence le cerveau casMforme * qui vous paist * de ces belles billevesées 7 et à#vostre pouvoir, tenez moi toujours joyeux.

««Aimi^uMB» couru caboahtua a un. hmutb •

... Le bonhomme Grandgousier fut ravi en admiration, considérant le hault sens et merveilleux entendement de son fils Gargantua. Et dist à ses gouvernantes : a Philippus, roy de Macedone, cogneut le bon sens de son filz Alexandre, à manier dextrement • ung cheval. Car le dict cheval estoit si terrible et effréné, que nul n'ausoit monter dessus, pourceque à tous ses cbevaulcheurs il bailloit la saccade10, à l'ung rompant le col, à l'aultre les jambes, à l'aultre la cervelle, à l'aultre les mandibules11. Ce que considérant Alexandre en l'hippodrome12 (qui estoit le lieu où Ton pourmenoit et voultigeoitlîl les chevaulx), advisa que la fureur du cheval ne venoit que de frayeur qu'il prenoit A son umbre. Dont14, montant dessus, le feit courir encontre11 le soleil, si que 18 l'umbre tumbdyt par derrière, et par ce moyen rendit le cbevaldoulx à son vouloir. A quoy cogneut 3on père le divin entendement qui en luy estoit, et le feit

4. Bûcheron, paysan , de ganlis, tardes enseignées de son temps; il retaillis, jenne bois {coulis, tige) ; d'où met son fils à maître Tubal Holopherne, vient gaule. qui en fait un sot.

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