La condition
7. On aime cette fierté de l'esprit en face de l'argent et de son insolence.
Compares ces strophes si Aères par lesquelles Éconchard Lebrun (1120 - 1801) se promettait aussi l'immortalité :
Comme l'encan* qal s'évapora
Et des dieux parfume l'autel,
I* feu sacré qui nie dévore
Brûle ce que j'ai de mortel.
Mon âme jamais ne sommeille :
Bile est eette flamme qui Teille
An sanctuaire de Vesta;
Et mon génie est comme Alcide,
Qui se livre an bûcher avide
Ponr renaître au sommet d'Œla.
Non, non : je ne dois point descend; e Au m ir empire de la mort :
Amis 1 épargnes i ma cendre Des pieu i s indignes de mon sort.
Laisses no deuil pusillanime; Crojez-on le dieu qui m'anime :
Je ne mourrai point tout entier.
Eh ! ne voves*vons pas la gloire Qui, jusqu'au temple de mémoire.
Me fraie un lumineux sentier?
J'échappe i ce globe de fange :
Quel triomphe plus solennel !
C'est la mort même qui me venge; Je commence un jour éternel.
Comme un cèdre aux vastes ombrages.
Mon nom croissant avec les âges Règne sur la postérité.
Siècles 1 vous êtes ma conquête; Et la pa!m« qui ceiut ma tête Rayonne d'immortalité.
8. Née en 1477, femme de Charles comte d'Angoulême, dont elle eu* Marguerite de Valois et François Ie*.
Morte en 1531.