C'est le droit. qn'on De sait où ils sont
6. Les anciem ont en auparavant 12. Maçons qui... En un temps où
MORALITÉS ET SOTIBS #ft
En trouvent souvent à pleins potz j Mais, quant à nous, nescio vos *.
LE SECOND
Il nous fault gouverner le monde , Velà nostre faict tout conclus9; Aux anciens n'appartient plus ; C'est nous qui devons 3 gouverner.
Ils prennent alors la résolution d'aller trouver le MONWf pour s'emparer de lui, et le soumettre à un nouveau régime; voyant venir ce personnage, ils se disent entr'eux prudemment :
Gardons-nous de luy faire ennuy ; Traicter le convient doulcement *.
Ils commencent donc par lui faire révérence, ils lui demandent des nouvelles de sa santé, qui est bien dolente, et, de propos en propos, finissent par lui déclarer, maie avec force patelinage, qu'ils veulent entreprendre sa guéri son.
LE SECOND
Nous venons pour te gouverner Comme il fault à nostre appétit »
Mais le monde, qui a l'expérience de son grand âge, répond ainsi à leurs avances :
Vous y cognoissez bien petit6.
Dieu 1 tant de gens m'ont gouverné Depuis l'heure que je fus né !
En moy ne vis point d'asseurance'; J'ay esté tousjours en balance.
h fortune publique n'était pas mobi- tions, disent aox pays envahis qu'ils
lière, on cachait volontiers son ar- font la guerre anx gouvernants, mais
gent. non aux gouvernés.
1. C'est comme l'expression fami- S. Ce mot est tout un programme,
lière : ni vu, ni connu. 6. Le Monde se défie de ees cajole-
*. Voiîà notre dernier mot. ries' Jl le"r dit ; ^fw «*«* 1» *«**
entendus, hommes d expérience.
3. Il faut, nous dépens; dans ce 7. Je n»ai j^g eu i»afisnranCe du ton impérieux est le germe du mandat .lendemain. Que diraitril donc en noimpératif. tre siecle, auquel ou pourrait appli*