Nous dirions aussi riche que
7. Clotilde de Surville (dont les poésies fureut une spirituelle mystification imaginée par le marquis de Surville, qui vécut au xvm* siècle) s'est exercée sur un motif analogue.
Comparez cette élégante contrefaçon.
Cher petiot, bel amy, tendre fils que j'adore!
Cier mfançon, mon souley, mon amour I
Te Toy toujours, te voy et veulx te veoir
[encore :
Pour ce, trop brtef me semble nuict et jour.
O ebar enfantelet, way pourtraict de ton
(pore,
Hors sur le seyn que ta bousche a pressé I
Dors, petiot ; eloz, amy, sur le seyn A» (a
[mère,
Tien doulx œillet par la somme oppressé !
Estend ses brasselets; s'espand sur lui le
Se clost son œil, pins ne bouge... Il s'endort...
N'estoit ce tayn flonry des conleois de la [pomme, Ne le diriez dans les bras de la mort ?... Arreste , cher enfant !... j'en frémy tonte [eogtiere 1...
Révellle-toy 1 chasse ung fatal propos ! Mon fils!.-, pour ung moment... ah ! mo« [la lumière!
Au prix du tien rends-moy tout mon repos!... Donlce erreur I il dormoit... c'est assez , je [respire ; Songes légiers, Cattex son doulx sommeil 1 Ab 1 qnand voyray ceatuy pour qui mon [ouear soospire, Aax miens costex, jouir de sou réveil?
O cher enfantelet , ?ray pourtraict de on [père.
Dors sur le seyn que ta bousche a pressé; Dors, petiot; cloz, amy, sur le sep de ta [mère, Tien doulx œillet par le somme oppressé I
FRANCIS HABERT 3f,o