Engtn, ingeniuro, esprit. Et M m.Mt une double joie
Voici la fable de la Fontaine : De la tenir de toi. Je rois deux lévriers
Sur la brancha d'an arbre étoit en sentinelle Qui, je m'assure, sont courriers
Ufi vieux coq adroit et matois. Que ï»our ce sujet on enrôle. [nous.
Fière, dit un renard adoucissant » voix. Us vont vite, et seront dans nn moment à
Nons no sommes plus en querelle t Je descends; nous pourrons nous entrebaiscr
Paix générale cette fois. [braise ; [tous.
le Tiens te l'annoncer ; dsseends que je t'em- —Adieu, dit le renard,mi traite est longue à
Ne me relarde poiot, de grâce; [faire.
Je dois faire aujourd'hui vingt postes sans Nous nous réjouirons do snceès de l'affaire
[manquer : Une autre fois. Le galant aussitôt
Les tiens et toi pontes vaquer, Tire ses grègues, gagoe en haut,
Sans nulle «sainte, à vos affaires, Mal content de son stratagème.
Nous vous y servisons eu frères* Et notre vieux coq en soi-même
Faites-en les feux^dès ce soir; Se mil à rire d* sa peur; [peur.
Et cependant viens recevoir Car t'est double plaisir de tromper le troev