‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 344 sur 559 · Cléracul Ma ru t · texte numérisé non relu

Cléracul Ma ru t

3. Dans les œuvres de la Monnoye (1641-1728), je rencontre une épigramme analogue.

Je dis toujours du bien de toi, Tu dis toujours dn mal de moi.

Hais je ne sais quel malheur est le notre;

On ne nous croit ni l'un ni l'autre.

Piron (1689-1773) avait encore été plus mordant, lorsque, à propos de la Goudamine reçu à l'Académie, il lança ce trait :

La Condamine est aujourd'hui Reçu daus la troupe immortelle t Il est bien sourd; tant mieux pour lui; Ma;* non muet ; tant pis pour elle.

Citous d'aut i es méchancetés contre des auteurs; elles sont de Lebrun U76Q-1837) *

• On vient de me voler.— Que je plains ton [malheur l — Tous mes vers manuscrits.— Que je plains [le voleur!

Page 1