‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 348 sur 559 · ARA · texte numérisé non relu

ARA

Or sus, puisque faire le faut, Je prie 4 au grand Seigneur d'en haut.

Monseigneur, que sa saincte grâce Toujours compagnie vous face :

Adieu, mon filz.

I8AAC.

Adieu, ma mère.

SARA

Suyvez bien toujours vostre père, Mon ami; et serves bien Dieu», Afin que bientost en ce lieu Puissiez en santé revenir.

Voilà, je ne me puis tenir, Isaac, que je ne vous baise ».

ISAAC

Ma mère, qu'il ne vous desplaise, Je vous veux faire une requeste.

bara.

Dictes, mon ami, je suis preste A l'accorder.

ISAAC

Je vous supplye D'oster ceste mélancholie.

Mais, s'il vous plaist, ne plourez point*, Je reviendray en meilleur poinot, Je vous pry de ne vous fascher.

1. C'est alors la forme usitée. vient d& dire dans une scène prêté-

9. Quand on songe an saorifiet qui d$nte ; menace , on est ému de ces mots tôat Met «mit, Dieu * mont* à mm naturels. Si bon, si gracieux, si dooi,

3. Je ne hais pas cet air de vérité Q«e jamais je ne lui demande familière. Elle me parait préférabl* à ï^^ *&*££?** la noblesse trop soutenue. ftPWSï?K&

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