‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 351 sur 559 · C'est «ne idée heureuse de prêter inustmi · texte numérisé non relu

C'est «ne idée heureuse de prêter inustmi

tes réflexions à l'enfant, qni va U Tsfta.fr©B à l'autel toit* béons* familtot

comme à une fête, naïvement et pieu- AttAmumoiu

aiment. Hélas I

2. Il y a de la candenr dans ces iraiatms, traits qui nous font sourire. Compare* Von» ton taises?

ici la scène //, acte II d'iphigénie, agambmmox.

Remarques les sous-entendus drama- Vow i tares, a» tfc tiques d'Agamemnon :

Hé bien ! ma fille, embrasses votre père; 3« II s'amuse de ce qm se prépare,

tl tous aime toujours. . comme un petit enfant. Tont cela w

Veos nirities, u fille, oo père plus heo- ingénieux, bien que contraire i co>

[reux... habitudes de solennité tragique.

Ha fille, je voua vois tooionrs des mêmes •

[yeox; 4. Ce vers est éloquent, pu Ydn

D'an soia erael m» joie est tel eenbatti». ' du sacrifice imminent»

THÉODORE DE BÈZB 38,'i

Le oœur du père*

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