LA BATAILLE
Et lorsque la bataille ent apaisé son bruit, La lune, qui montait derrière les collines, Contempla tristement , ver* l'heure de ml- [nuit,
Ce que l'œuvre d'un jour peut faire de mines.
Pris dn même sommeil, li gisaient par mil-
(«ers
Sur les canons éteints, les bannière* froissées,
Bpara confusément, chevaux et cavaliers
Dont les grands feu ouverts n'avalent nias
[do pensées.
On enterra les morts en basant... fit depuis
Les étoiles do ciel, ees paisibles veilleusesi
Bar le champ do combat passeront bien des
[nuits,
Baignant les gasone verte de leurs clartés
[pieuses.
Et les petits bergers, dorant bien des sai-
fsons.
En côtoyant le plaine o* aoawejllaient les
[braves,
Dans leur gosier d'oiseau retenant leurs caan-
[sons,
Suivirent tout songeurs les grands bœufs aui
[pas graves*
{Éd. Lemerrt.)
Marot disait bien joliment de la
Paix:
Elle est comme pluye agréable Tombant sur près fauches»
Et comme rosée amiable Snr les terroirs séchez.