I. Plaisante. <*eaui de lit
t. Promener, o. Dien.
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Pai trop long temps suivi le raestier héroïque, Lyrique, élégiaq' j je serai satirique ; Et si quelqu' affamé nouvellement venu* Veut manger en un jour tout nostre revenu. Qu'il craigne ma fureur 1 De l'encre la plus noire Je lui veux engraver * les faits de son histoire D'un long trait sur le front Puis aille où il pourra! Toujours entre les yeux ce trait lui demourra *,
Morte est l'autorité0 i chacun vit en sa guise : Au vice desréglé la licence est permise. Et quoy? brusler maisons, piller et brîgander, Tuer, assassiner, par force commander, N'obéir plus aux Rois, amasser des armées, C'est ce que l'on appelle Églises réformées? Jésus, que seulement • vous confessez icy
1. Ronsard avait composé un certain nombre de satires qu'il ne livra pas an public, déclarant, dit-on, que son siècle n'était pa$ digne de les lire, et trop mauvais pour en profiter.
S. Il vent parler de ces ministres étrangers qni étalaient la scandale d'une opulence improvisée par un caprice royal.