Et leur fureur n'aiguillonne pas
pas toutes les âmes. 6- « Liesse », de JaJUfe, joie.
4. C'e»t-à-dire : le bruit de sa gloire l.\Rien a ici son vrai sens (rtM)* se répand, se disperse par mer et par quelque chose. La négation tta le donne terre, comme un grand vent. L'exprès- à ce mot une valeur négati?«.
Dedans quel antre, en quel désert sauvage Me guides-tu? et quel ruisseau sacré. Fils d'un rocher, me sera doux breuvage, Pour mieux chanter ta louange à mon gré?
Çà, page, ma lyre; Je veux faire bruire Ses languettes d'or * !
La divine grâce Des beaux vers d'Horace Me plaît bien encore ;
Mais tout soudain d'un haut style plus raro, Je veux sonner le sang hectoréan, Changeant le son du Dircéan Pindare Au plus haut bruit du chantre smyrnéan Q.
AVénUHMT BB BVlf»l II*
Jà* du soleil la tiède lampe allume Un autre jour plus beau que de coustume; Jà les forests ont pris leurs robbes neuves ; Et moins enflez glissent aval les fleuves Hastez' de voir Téthys qui les attend Et à ses fils son grand giron estend ; Entre lesquels la bienheureuse Seine, En floflotant*, une joye demeine,
!. L'expression est originale. wgances ne font que desgooter les
2. « Le sang Hectoréan. • Allusion «çavans, et étourdir les foibles. »
à son poème de la Frondait, dont le s. Nous citons ces vers comme v.n
héros fabuleux est Francus, fils d'Hec- échantillon de l'engouement mytbolc -
tor. — « Le chantre myrnèan, » Ho- gique mis à la mode par la Renais-
mère. — Le poète Théophile disait sance, et en particulier par l'école de
avec sens : « Ronsard , pour la nûe h Pléiade,
imagination , a mille choses compara- 4 ,^m dé- ,
blés à la magnificence des anciens " ' J '
Grecs et Latins, et a mieux réussi à B- Car ll» ont Mt* de voi*
leur ressembler que lorsqu'il les a 6. C'est de l'harmonie imitaHve;
voulu traduire, et qu'il a pris plaisir Ronsard forgeait sa langue,
i les contrefaire, comme en ces mots : Il disait ailleurs :
Cutnirtan, Patarèan, par qui le trépied Ah 1 que je auis mury que U iddm fr«oçoi*e
Tymbrèan. 11 semble qu'il se vueille Ne peut dire ces mou, comme fait la gré-
rendre iuconneu pour paroistre docte, [geofee:
et qu'il affecte une fausse réputation Chymon, dispotmt, oligochronien.
de nouveau et hardy escrivaiu. Dans II avait voulu mettre en circulation :
ces termes «étrangers, il n'est point toux rimge-poumon. Castor, fils Sœuf%
intelligible pour François. Ce« extra- 4(>mj^«00iftafr4ritf<Mj, Apollon porto-
422 CLASSIQGES FRANÇAIS
Peigne son chef, s'agence et se fait belle, Et d'un haut cry son nouveau Prince appelle.
■MJ» PLAtftlItë Ml WMIKêAWB -
Lorsque l'après disnée est ploisante * et Bereîne, Je m'en vais pourmener* tantost parmy la plaine, Tantost en un village, et tantost en un bois, Et tantost par les lieux solitaires et cois *• J'aime fort les jardins * qui sentent le sauvage, ~ J'aime le flot de l'eau qui gazouille au rivage. Là, devisant sur l'herbe avec un mien amy, Je me suis par les fleure bien souvent endormy.
Mais quand le ciel est triste et tout noir d'espesseur », Et qu'il ne fait aux champs ni ploisant, ni bien seur, Je cherche compaignie, ou je joue à la prime'; Je voltige, ou je saute, ou je lutte, ou j'escrime 7, Je dy le mot pour rire, et à la vérité Je ne loge chez moy trop de sévérité. Puis, quand la nuict brunette & rangé lés* èstoillee, Encourtinant8 le ciel et la terre de voile*, Sans soucy je me couche, et là, lôVaflt les yeux Et la bouche et le cœur vers la voûte ddé deux, Je fais mon oraison, priant la bonté haute v ' De vouloir pardonner doucement à ma faute.
(Réponse à un ministre protestant)
perruque, gosier méche»lêurier. 3, Quiettu, tranquilles ee mot m se
Il accumule à plaisir eea audaces dîne dit ptaa que des pèrseonts,
cet hymne à Bacchut : 4. De VHimnnÔ frien; on disait
O eniase-né, Archète, hymerlee, jadis un purâtHi
Bossare, roi, rustique, eaboléen, -,
Nyctérien. trigoue. solitaire, *>. ouvert de MUgOS énaif.
Beaucoup, forme, premier, dernier, tarte* J celui qui a.les quatre «OdlMrt
Leneau, porte-sceptre, Grondime, W&e 1* pfMM, W mite,
Lj«jen, Uoleur, Roûime, » Tte i»i»-ljftn •»h0-m*mm*
Nourri-vigae, ai me- pampre, enfant 7# "■ l iWlei1 'O*""™*-
l« Gaoge ie vit triomphant 1 8. Veut dire garnir de courtines M*