Dès leur naissance. 7. Ce vers est bien plat
2. Comparez Musset, page 531, Re- 8. Entre les rochers et la mer. cueH *« #m«9 «périra™. 9 Et le recoit en lissant.
3. Ne vois-tapas. • 3. , Jt . . . i. Ge mot signifiait aotrefois rivage *°: L* mo\ '"™ des*na d ***. Ia
de la mer. Nous le retrouvons dans Part'e dtt vetement *m vadô la ceiû'
Joinville. tnre aux genonx'
&. Il y a 11 quelque confusion, mais **• Les anciens disaient : marier
traversée par des éclairs de poésie. l'orme i la vigne.
6. Les varechs (ou planta, base). lî. La France et la Pologne.
Qui par toute l'Europe e&clairez tout ainsi
Qu'un beau soleil d'esté de flammes esclaircf,
Que l'étranger admire, et le sujet honore,
Et dont la majesté nostre siècle décore;
A vous qui tout avez *, je ne sçaurois donner
Présent, tant soit-il grand1, qui vous puisse estrencr*.
La terre est presque vôtre, et dans le ciel vous mettre,
(Je ne suis pas un dieu), je ne le puis promettre;
C'est & faire au flatteur * ; je vous puis mon mestier »
Promettre seulement, de l'encre et du papier.
Je ne suis courtisan ni vendeur de fumées*,
Je n'ai d'ambition les veines allumées,
Je ne sçaurois mentir, je ne puis embrasser
Genoux, ny baiser mains, ny suivre 7, ny prescher •,
Adorer, encenser; je suis trop fantastique9;
Mon humeur d'escolier, ma liberté rustique
Me devront excuser, si la simplicité
Trouvoit aujourd'hui place entre la vanité ,0.
C'est à vous, mon grand prince, à supporter ma faute,
Et me louer d'avoir l'Âme superbe et haute,
Et l'esprit non servil, comme ayant M de Henri,
Vostre père,, et de vous tousjours esté nourri.
Un gentil chevalier, qui se plaist de nature A nourrir des haras ia, s'il trouve d'aventure
!• Qui avez tout. sauvons ici de l'oubli a ne nol.le