‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 381 sur 559 · Dès leur naissance. 7. Ce vers est bien plat · texte numérisé non relu

Dès leur naissance. 7. Ce vers est bien plat

2. Comparez Musset, page 531, Re- 8. Entre les rochers et la mer. cueH *« #m«9 «périra™. 9 Et le recoit en lissant.

3. Ne vois-tapas. • 3. , Jt . . . i. Ge mot signifiait aotrefois rivage *°: L* mo\ '"™ des*na d ***. Ia

de la mer. Nous le retrouvons dans Part'e dtt vetement *m vadô la ceiû'

Joinville. tnre aux genonx'

&. Il y a 11 quelque confusion, mais **• Les anciens disaient : marier

traversée par des éclairs de poésie. l'orme i la vigne.

6. Les varechs (ou planta, base). lî. La France et la Pologne.

Qui par toute l'Europe e&clairez tout ainsi

Qu'un beau soleil d'esté de flammes esclaircf,

Que l'étranger admire, et le sujet honore,

Et dont la majesté nostre siècle décore;

A vous qui tout avez *, je ne sçaurois donner

Présent, tant soit-il grand1, qui vous puisse estrencr*.

La terre est presque vôtre, et dans le ciel vous mettre,

(Je ne suis pas un dieu), je ne le puis promettre;

C'est & faire au flatteur * ; je vous puis mon mestier »

Promettre seulement, de l'encre et du papier.

Je ne suis courtisan ni vendeur de fumées*,

Je n'ai d'ambition les veines allumées,

Je ne sçaurois mentir, je ne puis embrasser

Genoux, ny baiser mains, ny suivre 7, ny prescher •,

Adorer, encenser; je suis trop fantastique9;

Mon humeur d'escolier, ma liberté rustique

Me devront excuser, si la simplicité

Trouvoit aujourd'hui place entre la vanité ,0.

C'est à vous, mon grand prince, à supporter ma faute,

Et me louer d'avoir l'Âme superbe et haute,

Et l'esprit non servil, comme ayant M de Henri,

Vostre père,, et de vous tousjours esté nourri.

Un gentil chevalier, qui se plaist de nature A nourrir des haras ia, s'il trouve d'aventure

!• Qui avez tout. sauvons ici de l'oubli a ne nol.le

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