‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 393 sur 559 · Ce mot se prononce n'avait que déni syllabes · texte numérisé non relu

Ce mot se prononce n'avait que déni syllabes

s'il

Pour piller un butin de bien peu de valeur , Combien de feux, de fers, de morts, et de détresses» Merites-tu , m es chant, pour tuer nos Déesses ?

Forest, haute maison des oiseaux bocagers ! * Plus le cerf solitaire et les chevreuils 2 légers Ne paistront sous ton ombre, et ta verte crinière Plus du soleil d'esté ne rompra la lumière.

Plus l'amoureux pasteur sur un tronc adossé, Enflant son flageolet s à quatre trous perse \ Son mastin* à ses pieds, i son flanc la houlette1, Ne chantera l'ardeur de sa belle Janette : Tout se fera muet ; Echo sera sans vois ; Tu deviendras campagne, et, en lieu de tes bois, Dont l'ombrage incertain lentement se remué , Tu sentiras le soc, le coutre T, et la charrue; Tu perdras ton silence, et Satyres et Pans, Et plus le cerf chez toy ne cachera ses fans *.

Adieu, vieille forest, le jouet de Zephyre, Où premier9 j'accorday les langues de ma lyre 10, Où premier j'entendi les flèches resonner D'Apollon, qui me vint tout le cœur estonner11 ; Où, premier admirant la belle Galliope, le devins amoureux de sa neuvaine trope '*, Quand sa main sur le front* cent roses me jetta, Et de son propre laict Euterpe m'allaita.

Adieu, vieille forest, adieu, testes sacrées, De festons et de fleurs en tout temps révérées,

1. Deetreeer avait, dans la vieille fer, à lame courte, à tranchant moosse, langue, le sens d'0fyr«M*r (de-itriclus, à dos épais, adapté, en avant du soc, serré). à la 0èche de U charrue, et servant à

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