Ne vous renia pu înterilti (crmirue ff^jiHffKf
ë Si L'on veut, rteUea 9. t/eiprailoïi est dam Bernard (fa
*ltm 10, Apollon,
t.A dOBnns civils *
Comme un forçat2 chrestien * qui, depuis mainte ann*et
Vivait dessoubs le Turo en triste destinée ,
De Tripoly sortant, à Malte va joyeux ,
Écbapé* hors des mains d'un bascha furieux5;
Ainsy gais nous vivrons, si sortis de l'oppresse6,
De la guerre il se peut tirer7 quelqu'alegresse.
Les Muses ne sont plus, et Phœbus est parti ;
Les doctes autrepart veulent prendre parti8.
Un orage partout les beaus lauriers fracasse *,
Saccage nos forests, deslruit notre Parnasse.
Viendra jamais 10 le temps que le harnois H sera
Tout couvert des filets que Tarai gne fera?
Que le rouil12 mangera les haches émoulues**,
Que les hantes 1V> seront des .lances vermoulues l5?
Que le son des clairons ne rompra w nuict ne jour
Du pasteur en repos le paisible séjour?
Viendra jamais le temps que les amours jolies
Et les muses je voye en France recueillies 4T,
Yaoqaelin fait la leçon à Ronsard, le**ns iïançome), gtiand il dit : 7t Nong 80mmes encore susceptibles
Si quelques mots nooTeaux ta veux mettre en de joie.
Blontre-to, ehiche et ctpt | leur doqoaî'pe^ 8' s'exî,ent ailleurs.
[sage : 9. Voilà des vers de poète, Fracatser
Ce qee bien ta feras lea je!f arat «nement est venu de l'italien fracasêare , an
Atec «eux dent la France ose eonmnalme ftt. XV1. siècle .
i. Vauquelin aimait trop les arta de io. Quand viendra jamais?
la muse ponr ne pas désirer vivement 11# u hafMU (dll bas bnjton har,
la paix publique. Il y a dans ces vers neXf aUiwil d§ fer)j gigni8â d.aiwd
'l'accent da citoyen et du lettré. G est l'armure du cavalier,
pénétrant et senti. lt| j,,^ d(J ruHg0 m\mis9meiA
J. Forçat vient de fortiatus. cou- „#/,, en provençal rail*),
damné an* travaux forcé*. f3 ^ verf)e ^^ (emolere).