‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 444 sur 559 · Et juvenum rilu florent modo nafa, vlgentque · texte numérisé non relu

Et juvenum rilu florent modo nafa, vlgentque

». H transpose et rend moderne la comparaison antique.

6. Ce passage est emprunté à sa traduction de Y Art poétique. Compares Fénelon parlant des mots nouveaux dans sa Lettre à F Académie. Je Ils dans un contemporain, J. Pelletier, la traduction du même passage :

Ni plus ni moins qu'un bols se renouvelle» Par chacun an, de verdure nouvelle, Ajant jette son premier feuillage; Ainsi des mots se passe le vieil âge.

Et sont en fleur les vocables récents!

Ainsi que sont jeunes adolescents.

Voilà pourquoi les langues vivantes se transforment sans cesse, et Lebruu avait raison de dire dn dictionnaire de l'Académie :

On fait, défait, refait ce beau dictionnaire, Qui, toujours très -bien fait, reste toujours I [faire.

La langue est dans un perpétuel devenir, a dit Sarcey en son spirituel volume des mots et des choso$,

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[A.H poétique.)

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3 pleins d'oeillets, ftsf blance, vermcillcts, le fleurettes menues ,

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Mourir, tir ouj«ur.Lli«l la mort *at la mail* [laure.

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