Desportes n'a pas prêche* d'exemple. l
3. Maynard (1581-1646) s'est inspiré *' Sonlevés ** ta ***• contraires'
des marnes idées dans le sonnet sui- 5. H se souvient ici de Tibnlle.
vant t 6. Au tombeau.
Déserts où j'ai vécu dans un ealme si doux, 7. DaM une pièce intitulée le Cm-
Tins qui d'un ai beau vert couvrez monter- Ug§M frtWp Jean de u Tail,e # C0Q.
U epur, depuis un an, me sépare de vous?" temporiin de Ronsard, a dit :
Mais elle ne saurait m'arrèter davantage. Il doit, étant gêné, n'eu (lira aucun mer-
La vertu la plus nette y fait des ennemis. « [mure,
Les palais 1 sont pleins d'orgueil et d'igno- Mtor ditdtrills, et forcer sa nature ;
r [rance. J«ûnert a'il faut manger; s'il faut s'asseoir,
Je suis las d'y souffrir, et honteux d'avoir mi» [aslerj
Dans ma tête chenue une vaine espérance. S11 "" Pvl6r' w tiiM» •*• « «orn*, ▼*"■
Ridicule, abusé, je cherche du soutien 0 combien plua henreni. eelol qui, solhairÏ!
Au pay* de la fraude, où l'on ne trouve rien Ne ¥a poInt mendiant de ce sot populaire
Que des pièges dorés et des malheurs ce- L.appul ni lâ faTeur . qulf p^bte, a'étant
(iebres. Reiiré de la cour et du monde Inconstant,
Je me veux dérober aux injures du sort, Ne s'entremêlent point des affairée publiques,
Et, sous l'aimable horreur de vos belles té- Ne s'assujettissent anx plaisir* tyrenniqoes
[nèbres, D'un seigneur ignorant, et ne vivant qu'à sol,