Toilette signifia d'abord petite serviette de toile
*ft. Blessé par la passion.
Que son teint fait la nique1 à la perfection.
Le soldat, tout ainsi, pour la guerre soupire ; Jour et nuit il y pense, et toujours la désire; Il ne rêve la nuit que carnage et que sang ; La pique dans le poing et l'estoc» sur le flanc, Il pense mettre à chef* quelque belle entreprise; Que4 forçant un château, tout est de bonne prise; 11 se plaît aux trésors qu'il cuide9 ravager, Et que Thonneur lui rie au milieu du danger.
L'avare, d'autre part, n'aime que la richesse; C'est son roi, ea faveur, sa cour, et sa maîtresse; Nul objet ne lui plaît, sinon l'or et l'argent; Et tant plus il en a, plus il est indigent.
Le paysan* d'autre soin se sent l'âme embrasée*
Ainsi l'humanité» sottement abusée
Court à ses appétits qui l'aveuglent si bien,
Qu'encor7 qu elle ait des yeux, si9 ne voit-elle rien.
Nul choix hors de son goût ne règle son envie,
Mais s'aheurte9, où, sans plus, quelque appas la convia.
Selon son appétit le monde se repaît,
Qui fait19 qu'on trouve bon seulement ce qui plaît
0 débile raison I où est ores11 ta bridet Où ce flambeau qui sert aux personnes de guide ? De là vient qu'un chacun, mômes en son défaut, Pense avoir de l'esprit autant qu'il lui en faut.
■■•«ami bv «a it*.*Tnuvs
J'ay pris cent et cent fois la lanterne en la main, Cherchant en plein midy, parmy le genre humain, Un homme qui fust homme et de faict et de mine, Et qui peust des vertus passer par l'estamine 1S.