‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 507 sur 559 · Est gêné (de pehenna, torture). 9. D'admiration · texte numérisé non relu

Est gêné (de pehenna, torture). 9. D'admiration

». Régnier n'aime aucune contrainte, 10, Oo ne te prêterait pas, sans ar»

Ny qu'on estime plus (humeur extravagante !) Un gros asne pourveu de mille escus de rente.

Encore quelques grands, afin de faire voir, DeMœcene rivaux1, qu'ils ayment le sçavoir, Nous voyent de bon œil, et, tenant une gaule*, Ainsi qu'à leurs chevaux nous en flattent l'espaule», Avecque bonne mine, et d'un langage doux Nous disent, souriant : « Et bien ! que faictes vous? Avez-vous point sur vous quelque chanson nouvelle? J'en vy * ces jours passez de vous une si belle Que c'est pour en mourir» : ah ! ma foi, je voy bien, Que vous ne m'aimez plus : vous ne me donnez rien, t

Mais on lit à leurs yeux et dans leur contenance Que la bouche ne parle ainsi que l'Âme pense. Et que c'est, mon amy, un grimoire* et des mots Dont tous les courtisans endorment les plus sots.

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Lorsque vous advisez un homme par la rue, Dont le rabat est sale, et la chausse rompue, Ses grègues'aux genoux,au coude son pourpoint1, Qui suit de pauvre mine9, et qui soit mal en point10: Sans demander son nom, on peut le reconnoistre ; Car si ce n'est un poète, au moins il le veut estre.

gent comptant, une cordé pour ta matice loqui). Le latin était alors la

pendre. Mole langue constituée; car le fran-

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