‹ Les grands écrivains du seizième siècleChapitre 520 sur 559 · A sa fantaisie. Ajn^ ^ ,â natnre et rhnroeur âJm · texte numérisé non relu

A sa fantaisie. Ajn^ ^ ,â natnre et rhnroeur âJm

4. C'est-à-dire chacun l'estime d'à- „. . .... , ' ,, Isonnés,

près son caprice, comme une mar- ■l«» "«»•"«*. *nl"°d '« *•« »»«■«.

chandise à vendre, 8. Régnier ne se donne pas comme

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5. Notre honneur se trouve ainsi à semblables -autant d'iuduigence crue la merci des sots jugements. p0lir lui-même.

«. Jeau Bcrtaut, évolue de Sécz, 9. c Ni ange ni bète, » a dit Pascal.

.SGO CLASSIQUES FRANÇAIS

Oui, sans prendre l'autruy l9 vivent en bon chrestien, Et sont ceux qu'on peut dire et saincts et gens de bien.

Quand je suis & par moy*, souvent je m'estudie (Tant que faire se peut) après* la maladie Dont chacun est blessé : je pense à mon devoir, J'ouvre les yeux de l'Âme, et m'efforce de voir Au travers d'un chacun4; de l'esprit je m'escrime», Puis dessus le papier mes caprices je rime * Dedans une satyre, où, d'un œil doux-amer7, Tout le monde s'y voit et ne s'y sent nommer.

Voilà l'un des péchez où mon Ame est encline. On dit que pardonner est une œuvre divine. Geluy m'obligera qui8 voudra m'excuser ; A son guust toutesfois chacun en peut user9. Quant à ceux du mestier10, ils ont de quoy s'ébatre : Sans aller sur le pré11, nous nous pouvons combatrc, Nous monstrant seulement de la plume ennemis. En ce cas là, du Roy les duels sont permis11; Et faudra que bien forte ils facent la partie, Si les plus tins d'entr'eux s'en vont sans repartie1*.

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Ouy, j'escry rarement, et me plais de le faire; Non pas que la paresse en moy soit ordinaire, Mais si tost que je prens la plume à ce dessein, Je croy prendre en galère une rame en la main " ;

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