N'entendent pas ce bruit-là
3. Gomme nous dirions si fait (ils eu' entendent). 7. Il faut»
4. Dis plutôt : c'est lui qui nous fait 8. Gaillardement, gaiement.
J'ayme acquérir honneur, et celé mes valeurs1, J'ayme en repos dormir, et n'oy* tousjours qu'allarmes, J'ayme à voir la vertu, et ne voy que gendarmes, J'ayme à faire la guerre, et ne voy que volleurs :
J'ayme à voir mon païs, et misérable j'erre, Par divers temps et lieux, en une longue guerre. Je n'ayme l'ignorance, et fault Touir hablerS.
J'oy mil' maux, et voudrois plus sourde avoir l'oreille, Je n'ayme le pillage, et s'il* me fault piller; Tandis1, je fais des vers, dont chascun s'esraerveille.
BOBERT GARNIES
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Grands dieux qui, sans mourir, livrez tout au frépaSi
Qui, sans jamais changer, changez tout ici-bas,
Vous avez élevé jusques au ciel qui tonne
La romaine grandeur, par l'effort de Bellonne6,
Maistrisant les humains d'une horrible fierté7,
Captivant l'univers, veuf de sa liberté!
Toutefois aujourd'hui cette orgueilleuse Rome,
Sans bien, sans liberté, ployé au vouloir8 d'un hommo;
Son empire est à moi, sa vie est en mes mains;
Je commande, monarque, au monde et aux Romains;
Je fais tout, je peux tout, je lance ma parole,
Comme un foudre bruyant, de l'un à l'autre pôle,
Soit où Phébus attelle au matin ses chevaux,
Où la nuit les reçoit, recrus9 de leurs travaux,
Où les flammes du ciel bruslent les Garamantes10,