Descendre. David, afin de détourner de son peuple
4. Cette tirade rappelle naturelle- une peste qui le décime, a promis de ment celle de Racine, faisant ainsi par- livrer aux tiabaonites, pour le snp- 1er Achille : plice, tonte la race du roi dont il oc- Mol je m'arrêterais à de vaincs menaça*. cupe le trône. Rtzèfe est la mère de K» Je fuirais l'bonnonr qnl n'attend wr vos ces deux princes; elle a caché »es fils
[traeesT dans le tombeau de* Sauf, et jure qu'ils
Lee Patqnes i nu mère, U est vrai, l'ont pré- 5Qnt morts engeirel jg . maU i'ar(ienr fo
Lorsqu'on époux mortel fat reçu dans
[dit, son
ses protestations la tiabit. Alors elle
rjii . demande grâce à Joaby le ministre d'un
je puis choisir, dit-on, on boaneonp d'ans ordre cruel. Mais ses fils repoussent
[sans gloire, l'idée de se sauver en acceptant une
On peu do jours solfia d'une longue me- vje sans honneur, et ils préfèrent s'il-
... I1™'1*- lustrer par une mort généreuse. Ils
M.i.J.lsa.'n faut eoBo que j W. aujom. ^^ ^ ^ ^ ^ ^^ .]g
Voudrais*, de la terre innUle fardeao, * puniront l'usurpateur. C'est en ce mo-
Trop avare dn sang reçu d'nne déesse, ment que Rtièfe les supplie de ne pas
Attendre ehes non père nne obscure vieil- se sacrifier.
[lesse.
Et toujours de la gloire évitant le sentier, *• E* q»« cetui-là met plus tôt fin â
Me laisser aucun nouvel mourir tout onUer ? se* malheur*, qui..*
Vaut-il pas mieux, puisqu'il convient mourir, Quitter bientost ceete vie, et l'offrir A son paÏB, pour en faire une échange1 Au bruit tant doux d'une vive louange?
REZÈFE.
Mais les défuncts ce bruit ne sentent pas*,
ARMON.
Si font8, ô mère, ils le sentent là-bas; Car sans l'espoir de ce dernier salaire, Rien ne pourroit aux vertus nous attraire.
REZÈFE.
Est-ce vertu quand sa mort on avance?
MIFIBOZET.
Oui, lorsque Dieu nous fait telle ordonnance,
REFÈZE,
An ! Dieu ne veut le trépas de personne,
ARMON.
N'est-ce pas luy qui la vie oste et donne?
REFEZE*
Mais4 qui vous rend coupables de la mort.
ARMON.
Vaut-il pas mieux que nous mourrions à tort, Que justement9?
(Tragédie des Gabaonites.)
C02VTHAAIBTB9
A uq sien ami
Si jamais gentilhomme ait eu6 part aux malheurs, C'est moy qui n'eus jamais que misère et que larmes; J'ayme à vivre paisible, et fault7 suivre les armes, J'ayme à vivre gaillard 8, et fault vivre en douleurs ;
1. Pour l'échanger contre la douceur un crime de la mort volontaire,
de la gloire. L'expression est gauche, 5# Corneille a dit aussi :
«tais la situation fort dramatique. . , , ., . . , .,. . ,
^ Le crime fait la honte, et non pu léchafaoti.